Saison prometteuse à Dolbeau-Mistassini

La salle de spectacle  Desjardins-Maria-Chapdelaine de Dolbeau-Mistassini... (Archives, Le Quotidien)

Agrandir

La salle de spectacle  Desjardins-Maria-Chapdelaine de Dolbeau-Mistassini

Archives, Le Quotidien

Daniel Côté
Le Quotidien

(DOLBEAU-MISTASSINI) Le Comité des spectacles doit composer avec un heureux problème, à l'aube de sa 30e saison. Après avoir enregistré un taux d'occupation de près de 90% au fil de la programmation 2008-2009, l'organisation dolmissoise amorce sa deuxième année dans la salle Desjardins-Maria-Chapdelaine en apprenant à gérer la croissance.

«Nous ne nous attendions pas à vivre une année record comme celle-là. Tous les abonnements avaient été vendus, si bien qu'il ne restait qu'une centaine de billets disponibles pour les achats individuels», rapporte la directrice générale Audrey Jobin.

Les 30 ans du Comité des spectacles, de même que l'engouement constaté en 2008-2009, ont provoqué une réaction vigoureuse de la part du diffuseur. Le nombre d'artistes invités cette saison a doublé par rapport à la précédente. Au lieu de tenir 25 activités, l'organisme sans but lucratif en proposera 50, ce qui permettra d'assister à 44 spectacles différents.

Plusieurs seront présentés deux fois, histoire de mieux répondre à la demande. Ce sera le cas, par exemple, de Patrick Norman, qui fera escale les 27 et 28 février. En parallèle, les incursions des Cowboys Fringants, de Natalie Choquette, de Dany Leclerc, d'Ima, de Fred Pellerin et du duo Pelchat-Legrand déborderont du créneau des forfaits.

Effet d'entraînement

Plus le monde en mange, plus le monde en veut, disait-on de la saucisse Hygrade. Le principe vaut également pour la salle de Dolbeau-Mistassini, laisse entendre Audrey Jobin. Tant les artistes que le public ont le goût de fréquenter ce lieu à la fois moderne et convivial.

«C'est un petit milieu, souligne-t-elle en parlant de la scène culturelle québécoise. Tout se sait rapidement et notre téléphone sonne souvent. Autant on caricaturait les sièges en forme de coquille d'oeuf de la salle Thérèse-Plante, autant les artistes sont impressionnés par la beauté des nouvelles installations, la proximité des spectateurs et la qualité du son.»

S'agissant du public, il affiche la même motivation cette saison, comme l'illustre la vente des forfaits. Cinq formules sont disponibles. En plus de favoriser l'acquisition de billets à coût réduit, elles permettent de réserver le même siège, y compris pour des spectacles qui ne sont pas inclus dans le forfait. C'est l'équivalent d'un billet de saison au hockey.

Ça va tellement bien que même les nuages sombres qui planent au-dessus de l'usine Bowater n'ont pas érodé l'enthousiasme des Jeannois. Ils continuent de se presser aux guichets. «Des gens ont pu choisir un moins gros forfait, mais on ne sent pas vraiment l'impact du contexte économique», constate Audrey Jobin.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer