Anne-Sophie Tremblay-Poitras envoyée en thérapie

L'accusée, Anne-Sophie Tremblay-Poitras, est la conjointe de Jimmy... (Photo tirée de Facebook)

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L'accusée, Anne-Sophie Tremblay-Poitras, est la conjointe de Jimmy Tremblay-Ouellet, accusé d'avoir commis un vol de médicaments armé d'une hache, le 25 septembre, à Chicoutimi-Nord. Dans ce dossier, elle est considérée comme une complice.

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Anne-Sophie Tremblay-Poitras, qui est accusée d'avoir agressé au couteau un homme le 26 décembre à Kénogami, est envoyée en maison de thérapie pour régler ses problèmes.

La juge Sonia Rouleau, de la Cour du Québec, a présidé, vendredi, l'enquête de remise en liberté de la femme de 32 ans. L'accusée s'est présentée très brièvement devant la première magistrate pour écouter les conditions négociées par le procureur Sébastien Vallée, de la Couronne, et le criminaliste Sylvain Morissette, en défense, afin qu'elle recouvre sa liberté.

Anne-Sophie Tremblay-Poitras a semblé plus posée que lors de sa dernière apparition en salle d'audience, mercredi. Encore une fois, elle a souri à ses proches. Elle a aussi posé deux questions à la première magistrate, d'une voix féminine, pour bien comprendre les conditions.

Le principal engagement est la participation à une thérapie de trois mois, au Centre Caroline Roy, à Saint-Ludger, en Estrie. De plus, l'accusée est sous l'interdiction d'approcher ou de communiquer avec les témoins et son conjoint, Jimmy Tremblay-Ouellet, qui, lui, est accusé d'avoir commis des vols de médicaments et dans un dépanneur armé d'une hache, en septembre, à Chicoutimi-Nord. Dans ce dossier, elle est considérée comme une complice.

Aussi, la somme de 500 $ sans dépôt a été offerte en garantie. Anne-Sophie Tremblay-Poitras ne peut se trouver en possession d'une arme à feu ou d'outils sur la voie publique, ne peut consommer alcool et drogues et ne peut se rendre dans les bars.

« Ce sont des conditions qui ont été négociées. C'est une jeune dame qui a un problème de consommation, mais heureusement, elle est encadrée par sa famille. Je pense qu'il s'agira de sa première thérapie », a commenté Me Sylvain Morissette, en défense.

La femme de 32 ans aurait poignardé un homme dans un appartement de Kénogami, le 26 décembre en après-midi. La victime, un homme âgé dans la fin trentaine, a subi des lacérations au dos. En état d'ébriété, l'individu s'est rendu à pied au Dépanneur Kéno pour contacter les policiers, avant d'être transporté à l'hôpital de Chicoutimi pour y être soigné.

Anne-Sophie Tremblay-Poitras reviendra devant un juge le 10 avril, pour orientation.

Présente au Palais de justice de Chicoutimi, la mère de l'accusée a préféré ne pas commenter la cause.

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