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Procès d'Yves Martin

Selon le reconstitutionniste, le camion empiétait dans la voie de la voiture des victimes

Le reconstitutionniste en scène d'accident, Pierre Girard, affirme... (Photographie de reconstitution en scène de crime, sécurité publique de Ville de Saguenay)

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Le reconstitutionniste en scène d'accident, Pierre Girard, affirme que le camion d'Yves Martin se trouvait en partie dans la voie inverse du rang Saint-Paul à Laterrière.

Photographie de reconstitution en scène de crime, sécurité publique de Ville de Saguenay

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Le reconstitutionniste en scène d'accident, Pierre Girard, affirme que le camion d'Yves Martin se trouvait en partie dans la voie inverse du rang Saint-Paul à Laterrière et qu'il a heurté le véhicule des victimes du côté du passager.

Même si peu de véritables témoins oculaires peuvent décrire la collision, le policier Pierre Girard, de la Sécurité publique de Saguenay, réussit à faire parler la scène en analysant le point d'impact et la zone où il s'est produit.

M. Girard est le troisième témoin au procès d'Yves Martin, accusé de conduite dangereuse, de conduite avec les capacités affaiblies et de conduite avec un taux supérieur à 80 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang causant la mort de Mathieu Perron, Vanessa Tremblay-Viger et leur fils Patrick Perron, le soir du 1er août 2015.

Pierre Girard a expliqué au jury et au juge François Huot, de la Cour supérieure du Québec, que la carrosserie et le point d'impact ne mentent pas.

« Le point d'impact, il est évident qu'il va y en avoir un. Il impossible de ne pas en avoir. C'est physique. La vitesse des véhicules, les mouvements et le fait que les véhicules absorbent le coup de la collision et vont alors pointer au sol au moment de l'impact », note M. Girard.

« On voit que ce point est à 19 pouces de la ligne jaune continue. Ma première constatation, c'est que l'un des véhicules n'est pas dans la bonne voie. On remarque les épanchements d'huile, de lave-glace et d'antigel à cet endroit », a ajouté le reconstitutionniste.

Pierre Girard estime que le camion d'Yves Martin a frappé la Honda Civic des victimes du côté du passager de ce véhicule. L'enfoncement de la tôle lui a donné les indications en ce sens.

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