Conduite avec les capacités affaiblies

L'effeuilleuse acquittée

Une danseuse du Cabaret J.R. de Jonquière a... ((Archives Le Quotidien))

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Une danseuse du Cabaret J.R. de Jonquière a été acquittée d'une accusation de conduite avec les capacités affaiblies.

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Une danseuse du Cabaret J.R. de Jonquière a été acquittée d'une accusation de conduite avec les capacités affaiblies.

La jeune femme de 26 ans, originaire de Montréal, a été arrêtée, en 2014, par des policiers de la Sécurité publique de Saguenay (SPS), à la sortie du bar du boulevard Mellon. Il était environ 2 h 10.

Selon les faits relatés par la juge Micheline Paradis, de la Cour du Québec, après avoir quitté son travail, elle a pris sa voiture. La cliente de Me Jean-Marc Fradette a été immédiatement suivie par les agents.

L'effeuilleuse s'est arrêtée au dépanneur afin de s'acheter un sous-marin. En débarquant de son véhicule, les policiers ont remarqué une démarche chancelante de l'accusée.

L'agent l'a suivie dans le commerce et lui a demandé si elle était en état de conduire. Elle a répondu par l'affirmative, mais n'a pas voulu s'étendre plus longuement dans la discussion.

Le policier a insisté. Il a ensuite procédé à son arrestation pour conduite avec les facultés affaiblies. L'agent aurait noté qu'elle avait les yeux rouges, la bouche pâteuse et qu'il y avait une odeur d'alcool.

La cliente de Me Fradette a été conduite au quartier général de la SPS où on l'a soumise au test d'ivressomètre. Et elle l'a réussi. Le taux affiché ne dépassait pas la limite de .08.

Le dossier a été déposé au Directeur des poursuites criminelles et pénales et une accusation de conduite avec les facultés affaiblies a quand même été déposée.

Lors de son procès, la dame a expliqué à la juge Paradis qu'elle avait les yeux rouges en raison d'une grippe qu'elle traînait depuis une semaine. Quant à sa démarche chancelante, elle a mentionné qu'elle avait passé 12 heures à danser avec des talons hauts de quatre pouces, ce qui pouvait expliquer sa difficulté rendue en milieu de nuit.

Elle a aussi réaffirmé qu'elle était en mesure de conduire. Les policiers ont plutôt mentionné qu'elle leur avait dit qu'ils savaient bien qu'elle n'était pas en mesure de le faire.

« Face à tout cela, je vous acquitte des accusations portées contre vous », a conclu la juge Paradis.

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