Accusations contre le criminaliste julien Boulianne

Reporté à septembre

Me Julien Boulianne aurait bien aimé que Pierre-Luc... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

Agrandir

Me Julien Boulianne aurait bien aimé que Pierre-Luc Cloutier-Martel évite une longue peine d'emprisonnement, mais le juge Pierre Lortie en a décidé autrement.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le criminaliste Julien Boulianne pourrait faire avancer son dossier criminel le 17 septembre. Entre-temps, les avocats au dossier vont poursuivre les discussions afin d'en arriver à une entente.

L'avocat jonquiérois a été accusé le 28 janvier dernier de voies de fait et de voies de fait causant des lésions à la suite d'une altercation survenue le 25 octobre dans une rue de Jonquière. Les faits impliquent un automobiliste qui se trouvait dans son véhicule et Julien Boulianne.

Hier matin, Me Dominic Bouchard, qui défend les intérêts de M. Boulianne et Me Thomas Jacques, procureur de la Couronne de Québec, ont d'abord fait savoir au juge sur le banc, Pierre Simard, de la Cour du Québec, qu'ils mettaient le dossier en suspens.

Tout avait été prévu pour que le dossier puisse avancer et possiblement se régler, car une visioconférence devait se tenir avec un juge de l'extérieur de la région.

Mais un peu après l'heure de midi, les deux procureurs au dossier ont avisé que le dossier était reporté au mois de septembre. Rien ne dit que les choses se régleront à ce moment, mais les discussions vont se poursuivre d'ici là.

«Tout ce que je peux dire, c'est que les pourparlers vont se poursuivre. Au mois de septembre, la cause a été fixée proformat. Aucun témoin n'a été prévu», a dit Me Jacques.

Même son de cloche du côté de Me Bouchard à l'effet que d'autres discussions auront lieu dans les semaines à venir afin de faire progresser le dossier.

Sans antécédent judiciaire, Julien Boulianne a déjà bénéficié de deux absolutions inconditionnelles pour des dossiers d'entrave au travail des policiers et de voies de fait. Il serait toujours possible pour la défense d'en demander une troisième. Sur cet aspect, Me Bouchard n'a pas voulu aborder la possibilité étant donné que son client n'a pas été reconnu coupable et n'a pas plaidé coupable aux accusations déposées contre lui.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer