Leurre informatique

Bourque aurait fait 12 autres victimes

Le Jonquiérois Martin Bourque aurait fait 12 victimes... ((Archives))

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Le Jonquiérois Martin Bourque aurait fait 12 victimes supplémentaires par le biais du leurre informatique. Il s'agirait encore une fois de jeunes filles mineures.

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Le Jonquiérois Martin Bourque aurait fait 12 victimes supplémentaires par le biais du leurre informatique. Il s'agirait encore une fois de jeunes filles mineures.

Le dossier de l'ex-militaire revenait au Palais de justice, jeudi matin, pour déterminer une date pour une enquête de remise en liberté. Mais la procureure de la Couronne, Me Nicole Ouellet, a avisé le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec et sa consoeur de la défense, Me Gitane Smith, que de nouvelles accusations pourraient être déposées.

Le dossier a été reporté au 9 septembre.

Ajouts d'accusations

Selon les informations recueillies, Bourque pourrait devoir faire face à plus de 25 nouveaux chefs d'accusation en lien avec 12 autres victimes qui se seraient manifestées depuis son premier passage au tribunal, le 3 juin dernier.

Lors de cette journée, le ministère public avait déposé trois chefs d'accusation de leurre informatique et de bris de conditions. Les enquêteurs de la Sécurité publique de Saguenay cherchaient à savoir s'il avait fait d'autres victimes.

Ainsi, le 25 juin, Bourque est revenu en Cour pour apprendre que 12 nouvelles victimes avaient porté plainte à la police de Saguenay toujours en rapport avec le leurre informatique. À ce moment, 46 chefs d'accusation supplémentaires avaient été remis au tribunal.

Et il est fort possible que lors de son passage le 9 septembre prochain que la Couronne l'accuse dans 12 autres dossiers, ce qui porteraient le nombre de plaignantes à 25.

Il faut savoir que Bourque avait été arrêté en 2012 à la base militaire de Trenton, en Ontario, pour une histoire de leurre informatique. Il cherchait à avoir des relations sexuelles avec des mineures.

Il avait été condamné en 2013 à 30 mois d'emprisonnement. En raison de la détention préventive effectuée alors, il avait pu reprendre sa liberté en février 2015.

Il n'aura pas mis de temps à reprendre du service pour le leurre informatique, car dès le mois d'avril, il récidivait.

Si jamais l'individu de 37 ans de la rue du Perche à Jonquière était reconnu coupable, il risquerait une peine de pénitencier assez sévère et pourrait même être déclaré délinquant à contrôler.

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