Devant des photos d'enfants

Goldorak prenait des selfies en se masturbant

Serge Valentin Marcoux se prenait en photo en... ((Archives Le Quotidien))

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Serge Valentin Marcoux se prenait en photo en train de se masturber devant des images d'enfants dont celle de Cédrika Provencher.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Serge Valentin Marcoux se prenait en photo en train de se masturber devant des images d'enfants dont celle de Cédrika Provencher. Le Robervalois de 39 ans a plaidé coupable hier au Palais de Justice à des accusations de possession de photos et vidéos de pornographie juvénile.

Une étude sexologique et un rapport prédécisionnel ont été demandés par son avocat et la Couronne pour documenter les déviances de l'homme.

C'est à la suite de la découverte de son appareil photographique égaré que les policiers ont pu lui mettre la main au collet. Sur la carte mémoire, on y a retrouvé 63 photos et deux vidéos de pornographie juvénile.

Certaines photos consistaient à des montages où l'homme exposait son sexe près de visages ou corps de jeunes enfants. Il utilisait des images de revues mais aussi des photos de journaux dont celles jeunes disparues comme Cédrika Provencher. Sur certaines photos, Valentin inscrivait des textes scabreux, a exposé la procureure de la Couronne Julie Lajoie.

Les pulsions de Valentin sont telles qu'il a continué à se masturber en prison allant jusqu'à se fabriquer un vagin artificiel pour assouvir ses pulsions.

Les enquêteurs pourraient trouver d'autre matériel de pornographie juvénile car des clés USB ont été saisies à son domicile. De plus, selon les policiers, le salon de Valentin servait de lieu pour assouvir ses déviances sexuelles. Ils ont retrouvé des sous-vêtements d'enfants, des revues, des journaux et notices nécrologiques.

Marcoux pourrait faire face à une peine minimale de six mois mais Julie Lajoie a laissé sous-entendre qu'elle réclamerait une peine exemplaire d'emprisonnement pour cet homme connu sous le sobriquet de Goldorak à Roberval. D'ailleurs, il n'en est pas à ces premières accusations du genre. Il a purgé une peine de 90 jours de prison discontinue en 2013 en lien avec une affaire d'attouchement sexuel sur une mineure et d'un vol. Le 27 mars dernier, il a été condamné à 60 jours de prison discontinue pour s'être parjuré. Hier, il a aussi plaidé coupable à une accusation de possession de stupéfiants.

Valentin Marcoux reviendra devant le tribunal en septembre pour les plaidoiries sur sentence. Il est incarcéré depuis son arrestation le 15 avril dernier.

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