Bris de probation

La prison pour Favre

Le Chicoutimien Marc-Olivier Favre aura intérêt à comprendre... ((Archives Le Quotidien))

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Le Chicoutimien Marc-Olivier Favre aura intérêt à comprendre qu'il doit se tenir loin des problèmes et surtout du tribunal.

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Le Chicoutimien Marc-Olivier Favre aura intérêt à comprendre qu'il doit se tenir loin des problèmes et surtout du tribunal.

Le juge Rosaire Larouche, de la Cour du Québec, a condamné l'individu de 20 ans à une sentence de 60 jours de prison (à purger de façon discontinue) pour quatre bris de probation et des voies de fait sur policier.

Les difficultés de Favre ont eu lieu le 13 mars et le 28 avril. Chaque fois, il s'est retrouvé en état d'ébriété alors qu'il n'avait pas le droit de prendre de boissons alcooliques.

À son dernier passage devant le tribunal, l'automne dernier, le juge Larouche avait condamné Favre à 240 heures de travaux communautaires à la suite de menaces qu'il avait faites à l'aide d'une machette lors du Festival international des Rythmes du monde. Il lui avait imposé des conditions, notamment de ne pas consommer d'alcool, pour une période de deux ans.

Mais il n'a pu résister. Le client de Me Julien Boulianne a été arrêté le 13 mars à la suite d'une plainte aux policiers. Des voisins trouvaient qu'il y avait beaucoup de bruit dans l'appartement du coupable sur la rue Lévesque.

À l'arrivée des policiers, Favre leur a dit qu'ils n'avaient pas à être là et leur a dit de partir. «Il a essayé de fermer la porte sur un policier. Ceux-ci sont entrés et ont eu de la difficulté avec mon client. Il a malgré tout été relâché un peu plus tard avec deux bris de condition et des accusations de voies de fait sur policier», explique Me Boulianne.

Et le 28 avril, une autre plainte est déposée contre des jeunes qui s'amusent un peu trop avec une voiture dans la boue sur la rue Jacques-Bacon. Lorsque les policiers arrivent, Favre leur indique qu'il n'a pas conduit le véhicule, car il se trouve en état d'ébriété, ce qu'il n'avait pas le droit de faire.

Il est donc condamné à 60 jours de prison (moins les 9 jours effectués de façon préventive) et à une probation de 18 mois. Cette peine à purger la fin de semaine devrait lui permettre de terminer son diplôme d'études professionnelles.

Mais avant de le laisser repartir, le juge lui a fait comprendre qu'il devait se reprendre en main et ne pas revenir devant le tribunal.

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