Possession de drogue dans le but d'en faire le trafic

Six mois pour Bélanger

Jean-Samuel Bélanger, 25 ans, purgera six mois de... ((Archives Le Quotidien))

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Jean-Samuel Bélanger, 25 ans, purgera six mois de prison, entre autres pour avoir eu en sa possession 456 comprimés de stupéfiants en vue d'en faire le trafic.

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Dominique Gobeil, stagiaire
Le Quotidien

Jean-Samuel Bélanger, 25 ans, purgera six mois de prison, entre autres pour avoir eu en sa possession 456 comprimés de stupéfiants en vue d'en faire le trafic.

Le juge Richard P. Daoust de la Chambre criminelle et pénale de la Cour du Québec a accepté lundi, au Palais de justice de Chicoutimi, la suggestion de peine commune de l'avocate de la défense, Me Gitane Smith, et du procureur de la Couronne, Me Sébastien Vallée.

Les pilules de méthylènedioxybenzylpipérazine (MDBP), un stimulant hallucinogène, ont été remises aux policiers le 24 juin 2014 à la demeure de Bélanger par son ex-amie. La femme les avait alertés puisque le jeune homme, en plein état d'ébriété, se montrait très colérique.

L'évènement a aussi valu à l'individu un chef d'accusation d'entrave volontaire aux agents de la paix pour les avoir bousculés et pour leur avoir fourni une déclaration incomplète et non véridique.

Jean-Samuel Bélanger était détenu depuis déjà une semaine lors de son procès, car il a brisé deux fois en dix jours la condition de ne pas consommer d'alcool ou d'autres drogues durant le processus judiciaire.

Le 3 avril dernier, il a été pris en possession d'un comprimé de méthamphétamine sur les lieux d'une intervention policière, puis a été intercepté sur la voie publique le 13 avril alors qu'il se baladait saoul, torse et pieds nus.

Menottes aux poings, Bélanger a plaidé coupable au chef d'accusation de bris de condition et aux deux autres de possession de drogues et d'entrave au travail des policiers. En raison de sa semaine de détention préventive, il passera au total six mois moins 10 jours derrière les barreaux, suivis d'une probation de deux ans.

C'est la première peine de ce genre pour l'individu qui a un antécédent criminel de recel en 2010. Il avait à ce moment effectué 30 heures de travaux communautaires. Il lui est également interdit de communiquer avec son ancienne amie ou de posséder une arme à feu.

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