Un homme dénoncé par un employé

Ivre au service à l'auto chez McDonald's

Deux individus devraient se souvenir longtemps de leur... ((Archives Le Quotidien))

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Deux individus devraient se souvenir longtemps de leur incapacité à observer les lois. Les deux hommes se retrouvent sous les verrous pour ne pas avoir respecté les ordres du tribunal.

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Deux individus devraient se souvenir longtemps de leur incapacité à observer les lois. Les deux hommes se retrouvent sous les verrous pour ne pas avoir respecté les ordres du tribunal.

Un individu âgé de 43 ans du chemin du Plateau nord à La Baie, a été arrêté jeudi soir à sa sortie d'un restaurant McDonald's, de Chicoutimi, après avoir été dénoncé pour son état d'ébriété. Il écope de 90 jours de prison.

Le client de Me Jean-Marc Fradette se trouvait en interdiction de conduire, car il avait plaidé coupable en octobre 2014 à une conduite avec les facultés affaiblies. Il avait reçu une amende et ne pouvait conduire pendant une année.

En arrivant au service à l'auto, le commis s'est aperçu de l'état du conducteur et il a communiqué avec les policiers.

Dès l'instant où il a quitté le restaurant, les agents l'ont suivi sur une courte distance et ont remarqué sa conduite erratique. Il a présenté tous les symptômes d'une personne en état d'ébriété avancée. Les taux d'alcoolémie ont été de .162 et de .170.

Il n'avait pas tout à fait récupéré ses esprits vendredi matin.

La juge Johanne Roy, de la Cour du Québec, l'a condamné à 60 jours de prison pour sa faculté affaiblie et a ajouté 30 jours d'emprisonnement pour la conduite pendant interdiction. Il lui sera interdit de conduire pendant deux ans.

La mauvaise décision

De son côté, une série de malchances et de mauvaises décisions a mené un individu de Saint-Félix d'Otis à se placer dans une situation précaire.

Hier, l'homme d'une trentaine d'années a plaidé coupable à une accusation reliée à un événement survenu le 29 septembre à Saint-Hyacinthe. Il avait été arrêté au volant alors qu'il n'avait pas le droit de s'y trouver.

Opérateur de machinerie lourde, le client de Me Julien Boulianne n'arrivait pas à trouver un emploi dans la région en raison de sa conduite avec les facultés affaiblies de décembre 2013.

Sans le sou, vivant un divorce et après avoir vécu une dépression majeure, l'homme est parti vers Saint-Hyacinthe pour y trouver un emploi.

Ce qu'il avait depuis un mois. Après avoir fait sa journée de travail, son employeur lui demande de faire du temps supplémentaire et d'aller se chercher à souper. Il voulait dire non, mais n'osait le faire.

II a emprunté une voiture et s'est rendu au dépanneur. Il a croisé la police qui a fait une vérification de la plaque d'immatriculation. Ils ont vu que le propriétaire, qui n'était pas l'homme au volant, ne pouvait conduire étant donné que son permis était suspendu.

Les agents ont procédé à l'arrestation du conducteur et ont vu que lui aussi ne pouvait conduire. Il a été arrêté.

«J'ai fait le con la première fois. Ce n'était pas brillant. La deuxième fois, j'avais besoin de manger pour ne pas m'évanouir étant donné que je suis diabétique. J'aurais dû demander à quelqu'un d'aller me chercher à manger. Je vais assumer mes choix», a raconté l'homme en larmes.

Hier, la juge Roy l'a envoyé en prison pour 15 jours en raison de la conduite sous interdiction.

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