Menaces de mort envers des collègues

Desmeules suscite des craintes

Jonathan Desmeules a tenu des propos assez inquiétants... ((Photo tirée de Facebook))

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Jonathan Desmeules a tenu des propos assez inquiétants pour que les policiers procèdent à son arrestation.

(Photo tirée de Facebook)

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Le Chicoutimien Jonathan Desmeules demeure derrière les barreaux, car il représente encore un risque pour ses employeurs et ses collègues de travail.

Le technicien en informatique chez CGI à Chicoutimi a utilisé le réseau social de Facebook pour y proférer des menaces.

« Nous pensons que la menace est présente et nous estimons que la situation est assez sérieuse pour que nous déposions des accusations. Nous attendons de voir si des garanties seront disponibles pour le remettre en liberté. Il a proféré des menaces de mort ou de lésions envers certaines personnes. L'accusation de possession d'armes dans un dessein dangereux nous a amenées à saisir des armes, dont deux pistolets à plomb et des armes blanches. Et ce n'est pas en raison de leur mauvais entreposage. Selon la preuve au dossier, il y avait une intention derrière la possession des couteaux », a confié Me Michaël Bourget, du bureau de la Couronne.

À la suite des propos écrits sur Facebook, des collègues de Desmeules se sont inquiétés pour leur sécurité et ont communiqué avec les policiers de Saguenay.

L'individu a comparu mardi après-midi au Palais de justice de Chicoutimi devant la juge Sonia Rouleau, de la Cour du Québec. Il fait face à des accusations de menaces de mort, de possession d'armes dans un dessein dangereux et de possession de cannabis.

« Il est bien évident que les propos menaçants et la possession des armes, que l'on dit dans un dessein dangereux, semblent démontrer que la Couronne détient une certaine preuve », indique Me Charles Cantin.

« Je ne crois pas que le personnel de CGI se trouve en danger selon le comportement postérieur de mon client. Ce sera à moi de fournir l'encadrement nécessaire pour la suite des choses. Je vais travailler pour la remise en liberté de mon client », reprend le criminaliste.

L'enquête caution doit se tenir aujourd'hui.

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