Mort d'un motoneigiste vendredi

Stéphane Girard accusé au criminel

Le Chicoutimien Stéphane Girard pourrait se retrouver derrière... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

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Le Chicoutimien Stéphane Girard pourrait se retrouver derrière les barreaux pour une longue période s'il est reconnu coupable de conduite dangereuse et de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Le Chicoutimien Stéphane Girard n'est pas sorti du bois. Faisant face à une accusation de conduite dangereuse causant la mort, il devrait voir le ministère public ajouter des chefs de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort et de conduite pendant interdiction.

Girard doit répondre de ses actes à la suite de l'embardée mortelle de Michel Gagnon, survenue vendredi soir, dans un sentier à Lac-Kénogami. Il a comparu, hier matin, devant la juge Micheline Paradis, de la Cour du Québec.

Selon les premières informations dévoilées, l'accusé tirait un autre motoneigiste qui se trouvait en panne. Il a remorqué avec les moyens du bord, soit une corde.

Circulant possiblement à haute vitesse, Girard aurait réussi à négocier une courbe, ce que l'autre véhicule n'a pu faire étant donné que l'engin n'était pas en état de circuler. La deuxième motoneige aurait quitté le sentier et la victime aurait frappé un poteau. Elle est décédée dans les heures suivantes.

Le client de Me Dominic Bouchard n'est pas un inconnu du tribunal. L'homme de 42 ans possède des antécédents judiciaires en matière semblable (voir autre texte).

« J'ai avisé l'avocat de la défense à l'effet que d'autres accusations pourraient être portées. Nous avons des témoins à rencontrer, mais il se pourrait qu'il puisse y avoir une conduite pendant interdiction notamment. D'ici jeudi, nous ferons le tour de la preuve afin de porter les accusations », a mentionné Me Mélanie Paré, de la Couronne.

Une accusation de conduite avec les facultés affaiblies devrait s'ajouter. Après les événements, Girard a été amené au quartier général de la Sécurité publique de Saguenay où il aurait échoué le test d'ivressomètre.

« Monsieur a des antécédents en semblable matière, soit de capacités affaiblies. En 2009, il a eu une peine d'incarcération de deux ans pour une conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions. En raison de la nature de l'accusation et les antécédents, nous nous objectons à sa remise en liberté. Si de nouvelles accusations sont déposées, cela ne change pas la personnalité de l'accusé », ajoute Me Paré.

D'autre part, la juge Micheline Paradis a ordonné à l'accusé de ne pas tenter de communiquer avec une femme qui était serveuse dans un bar. Elle pourrait s'avérer un témoin important.

Le dossier a été remis à jeudi. De nouvelles accusations seront déposées. L'enquête de remise en liberté pourrait se tenir lors de cette journée.

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