Appel de Robert Perron

Me Belliard désire une réduction de peine

Me Louis Belliard ne remet pas en question... ((Archives Le Quotidien))

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Me Louis Belliard ne remet pas en question la culpabilité de Robert Perron, mais voudrait bien faire réduire la sentence imposée par le magistrat de première instance.

(Archives Le Quotidien)

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Même si Robert Perron est incarcéré depuis maintenant deux ans, il ne semble pas être question qu'il puisse reprendre sa liberté immédiatement. Les juges de la Cour d'appel ont pris son dossier en délibéré.

Condamné à 54 mois de prison le 27 juin 2014 par le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, Perron a encore 40 mois d'emprisonnement à purger avant de reprendre sa liberté totale.

Hier après-midi, son avocat, Me Louis Belliard, a défendu la cause devant les juges Jean Bouchard, Manon Savard et Julie Dutil, de la Cour d'appel. Me Belliard ne remet pas en question la culpabilité de son client, mais voudrait bien faire réduire la sentence imposée par le magistrat de première instance.

L'homme de 34 ans avait plaidé coupable le 7 mars 2014 à des accusations d'avoir sodomisé deux victimes âgées de 14 et de 15 ans, d'avoir eu des relations sexuelles complètes avec l'une d'elles, de lui avoir remis 500 $ pour obtenir des services sexuels et d'avoir leurré deux mineures par informatique. Le tout s'est passé entre 2008 et 2013 à Alma et dans la région de Québec.

« J'ai estimé que la peine imposée à mon client était trop sévère. Le juge Lortie a donné des sentences consécutives dans les dossiers. Si j'ai pu me rendre jusqu'en Cour d'appel, c'est que je voudrais que la peine soit réduite considérablement », mentionne Me Belliard, lors d'un entretien téléphonique à la fin de l'audience sur appel à Québec.

Robert Perron a communiqué avec son avocat à de nombreuses reprises dans la journée de mardi. Il avait hâte de connaître la décision des trois juges, mais il devra encore patienter.

Qui est robert perron?

Au moment du prononcé de son jugement, le juge Pierre Lortie avait qualifié Perron de personne qui possède un immense potentiel.

« Le problème est qu'on ignore la direction qu'il prendra. Verra-t-on le bon père de famille (il a un enfant) fidèle en amitié et dévoué au travail ou un prédateur d'adolescentes qui défie la loi en toute connaissance de cause? », avait écrit le juge Lortie.

Une sexologue avait mentionné que Perron avait une sexualité déviante et donnait l'impression de dominer les femmes. Perron avait avoué des relations avec 175 femmes et un homme dans sa vie.

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