Après avoir perdu son avocate

Dallaire veut retirer son plaidoyer

Après avoir perdu son avocate jeudi, Michaël Dallaire... ((Courtoisie))

Agrandir

Après avoir perdu son avocate jeudi, Michaël Dallaire veut maintenant retirer son plaidoyer de culpabilité pour son implication dans une introduction par effraction et des menaces. Il prétend même qu'il n'a jamais été sur les lieux du vol.

(Courtoisie)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Après avoir perdu son avocate jeudi, Michaël Dallaire veut maintenant retirer son plaidoyer de culpabilité pour son implication dans une introduction par effraction et des menaces. Il prétend même qu'il n'a jamais été sur les lieux du vol.

Le dossier du Jonquiérois de 31 ans a connu un autre rebondissement, hier après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi.

Jeudi, Me Justine Guay-Langevin a avisé la Cour qu'elle se récusait dans ce dossier étant donné que le lien de confiance avec son client avait été brisé.

Hier, alors que le tribunal devait entendre les représentations sur sentence, le juge Jean Hudon, de la Cour du Québec, a permis de réécouter les déclarations de Dallaire lors de son plaidoyer de culpabilité, le 17 décembre dernier.

Clairement, le voleur a reconnu les faits qui lui étaient reprochés, notamment d'avoir commis une introduction par effraction (en complot) et d'avoir menacé un des membres du groupe, car il croyait avoir été floué par ses deux comparses.

Sauf qu'au moment d'entreprendre les plaidoyers hier, Dallaire, qui a reçu l'assistance de Me Charles Cantin pour les procédures, a fait savoir au juge qu'il ne reconnaissait plus les faits survenus le 3 septembre dernier.

«Je ne peux pas les reconnaître, car je n'étais pas là. On m'avait demandé d'attendre dans une voiture, stationnée à 500 mètres de là. Je n'étais pas là», a lancé Dallaire.

À partir de ce moment, le magistrat a avisé qu'il ne pouvait plus entendre les parties. Il lui apparaissait clair qu'il ne servait à rien de procéder si l'accusé ne reconnaissait plus les faits.

«Vous allez prendre le temps qu'il faut pour réfléchir. Vous allez devoir me produire une requête écrite pour demander le retrait de votre plaidoyer. Je verrai ensuite à l'accepter ou non. Si je l'accepte, il y aura un procès. Si je ne veux pas, vous allez devoir vivre avec votre décision de décembre», a mentionné le juge.

«Mais vous allez avoir le temps de consulter un avocat. Rien ne presse. Votre rapport présentenciel est dévastateur. Vous croyez que les gestes posés méritent le temps que vous avez fait en prison, soit cinq mois. Je tiens à vous le dire tout de suite, vous ne sortirez pas aujourd'hui. Ça va être plus que ça. Surtout que la Couronne demande 36 mois de prison, mais je ne sais pas si je vais me rendre jusque-là», a précisé le juge Hudon.

Le dossier a été reporté au 12 mars.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer