Pour la production de 388 plants de marijuana et de la possession d'une arme à feu prohibée

50 mois pour Ringuette

Le juge Pierre Lortie, de la Cour du... ((Archives Le Quotidien))

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Le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, a entériné la suggestion commune de la procureure de la Couronne, Me Nicole Ouellet et de l'avocat en défense, Me Luc Tourangeau.

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Le Montréalais Patrick Ringuette écope d'une sentence de 50 mois de prison pour la production de 388 plants de marijuana et de la possession d'une arme à feu prohibée.

Le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, a entériné la suggestion commune de la procureure de la Couronne, Me Nicole Ouellet et de l'avocat en défense, Me Luc Tourangeau.

Comme Ringuette est incarcéré depuis son arrestation, le 24 septembre dernier, le magistrat a accepté de retrancher l'équivalent de 7,5 mois ( 5 mois X 1,5 ) à la sentence à purger, ce qui fait que l'accusé passera encore 42,5 mois à l'ombre.

En septembre dernier, les policiers de la Sûreté du Québec ont été en mesure de perquisitionner la roulotte de Ringuette, 44 ans, à Canton-Tremblay et le terrain sur lequel il faisait pousser ses plants de marijuana à Saint-Ambroise.

Au terme de la perquitisition, les policiers avaient intercepté Sylvain Poirier (réglé à 30 mois) et Carl Dupéré (devant la Cour), les deux complices dans cette affaire.

Pour revenir à Ringuette, il savait qu'il ne pourrait éviter le pénitencier. Le Code criminel prévoit une sentence minimale de trois années de prison pour la possession d'une arme à feu prohibée et une autre année d'emprisonnement consécutive pour la production de stupéfiants.

Au départ, le client de Me Tourangeau savait qu'il écoperait de 48 mois de détention. Aux principales accusations, la Couronne a aussi plaidé un dossier de possession de 1100 grammes de cannabis dans le but d'en faire le trafic et d'une accusation de supposition de personne, survenue à Joliette.

En ce qui a trait à l'arme à feu, durant l'enquête, les policiers ont noté que celle-ci avait appartenu à Carl Dupéré. Celui-ci l'aurait vendue à Ringuette.

Ce dernier voulait ainsi se protéger de certains individus du milieu criminel à qui il devait de l'argent. Il craignait pour sa sécurité.

En ce qui a trait à l'autre complice dans ce dossier de production de marijuana, Sylvain Poirier, 52 ans de Chicoutimi, il a reçu une peine de 30 mois de prison en janvier.

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