De nombreuses armes chez lui

Lapointe relâché

Le soir du 31 juillet 2002, Éric Lapointe... ((Archives Le Quotidien))

Agrandir

Le soir du 31 juillet 2002, Éric Lapointe avait été arrêté après avoir fait feu sur des édifices municipaux et un feu de circulation. Il a été arrêté mardi dans son logement où de nombreuses armes à feu s'y trouvaient.

(Archives Le Quotidien)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(Chicoutimi) Le Chicoutimien Éric Lapointe a été remis en liberté. Mais pour la reprendre, il a dû remettre toutes les armes à feu qui se trouvaient dans son appartement.

L'individu de 53 ans de la rue Saint-Ephrem à Chicoutimi n'est pas un inconnu du milieu judiciaire. Il avait tiré du fusil en juillet 2002 à Chicoutimi (voir encadré).

L'homme a été arrêté mardi soir après qu'un appel au 911 laissait voir qu'il semblait très agité dans son logement.

«À leur arrivée, l'homme était habillé d'un pantalon d'armée. Nos agents ont aperçu un fusil de calibre .12 et des munitions à côté de la porte d'entrée. Ils ont ensuite trouvé une carabine de calibre .22, une autre de .303 et une autre de calibre .30-06. Les armes étaient chargées», précise Bruno Cormier, porte-parole de la SPS.

Pour le moment, les accusations déposées contre Lapointe touchent le mauvais entreposage des armes à feu et le fait qu'il ne possédait pas les permis nécessaires à la possession de ces armes.

Rien ne laisse voir que Lapointe avait des idées noires et qu'il s'apprêtait à les mettre à exécution.

«Effectivement, la preuve ne laisse pas voir que mon client avait de mauvaises intentions. Il a d'ailleurs été remis en liberté», a expliqué Me Charles Cantin, l'avocat en défense.

Du côté de la Couronne, Me Mikaël Bourget ne s'est pas opposé à la remise en liberté, même s'il a signifié au juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec, qu'un avis de récidive devait être noté au dossier.

«Mais pour obtenir votre remise en liberté, vous allez devoir remettre toutes les armes que vous possédez. Mises à part celles qui ont été saisies, en avez-vous d'autres?», a demandé Me Bourget.

«Non, je n'en ai pas et je n'en veux plus. Les armes trouvées chez moi appartiennent à mon fils, pas à moi. Je ne veux plus rien savoir de ça», a commenté Éric Lapointe.

Son dossier reviendra en cour le 17 mars.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer