Bris de ses conditions

Steeve Aubé arrêté encore une fois

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(Chicoutimi) Plus le temps avance, plus le délai se prolonge pour sa sentence et plus Steeve Aubé, de La Baie, se place dans une position délicate.

Accusé de conduite dangereuse et de conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions (à quatre personnes) en février 2012, Aubé, âgé de 41 ans, a été arrêté au cours de la fin de semaine pour avoir contrevenu à toutes ses conditions de remise en liberté. C'est la deuxième fois qu'il brise ses conditions en l'espace de deux mois.

En février 2012, Aubé a été impliqué dans un accident de la route à proximité de la base militaire de Bagotville. Une collision avec un autre véhicule avait causé des blessures importantes aux quatre occupants. Un enfant a souffert d'anxiété, une dame a dû se débattre avec les conséquences d'un traumatisme et des fractures à la colonne vertébrale.

En septembre, Aubé avait été arrêté pour des voies de fait. Le lendemain, il plaidait coupable aux principales accusations portées contre lui devant le juge Paul Guimond. Un rapport présentenciel avait été demandé. Il doit être dévoilé le 23 février 2015.

Le Baieriverain devait revenir en Cour cette semaine pour répondre à l'accusation de voies de fait de septembre.

«Mais mon client a été appréhendé en fin de semaine pour avoir brisé ses conditions de remise en liberté. Il n'avait pas le droit de conduire, ni de consommer d'alcool et ne pas aller dans les bars», a mentionné Me Julien Boulianne.

Ce dernier tentera de remettre son client en liberté vendredi lors de l'enquête caution. Le pente semble abrupte en raison des écarts de conduite d'Aubé.

Concernant la sentence pour les accusations de conduite avec les facultés affaiblies et de conduite dangereuse causant des lésions, Aubé ne pourra obtenir une peine de prison en société, étant donné que le Code criminel ne permet plus ce genre de sentence pour ce type d'infraction.

Un autre élément complique le dossier d'Aubé. En plus des accusations de bris d'engagement et de voies de fait (septembre), l'individu a une cause pendante de conduite avec les facultés affaiblies qui remontent à octobre 2009. Rien pour adoucir la peine.

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