Accusé d'avoir foncé dans la clinique médicale de L'Anse-Saint-Jean

Blackburn a plaidé non-coupable

Pierre Blackburn sera de retour en Cour de... ((Photo Jeannot Lévesque))

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Pierre Blackburn sera de retour en Cour de 23 janvier. Il est accusé d'avoir foncé dans la clinique médicale de L'Anse-Saint-Jean et d'y avoir menacé de mort deux individus.

(Photo Jeannot Lévesque)

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Patricia Rainville
Le Quotidien

(Chicoutimi) Pierre Blackburn, cet homme accusé d'avoir délibérément foncé avec son véhicule dans l'édifice abritant une pharmacie et la clinique médicale de L'Anse-Saint-Jean et d'y avoir menacé de mort deux individus pour obtenir des médicaments a plaidé non-coupable, hier, au Palais de justice de Chicoutimi.

L'homme de 53 ans, qui se déplace à l'aide d'une canne en raison de multiples douleurs au dos, s'est présenté devant le juge Richard P. Daoust, afin d'enregistrer quatre plaidoyers de non-culpabilité.

Blackburn fait face à deux chefs de menaces de mort et de deux chefs de méfait, l'un sur la bâtisse de la clinique médicale, et l'autre sur un véhicule qui était stationné sur place.

La cause a été remise au 23 janvier, alors qu'une date de procès devrait être fixée. Son avocat, Me Jean-Claude Ouellet, pourrait également demander la suspension de certaines conditions à respecter, car l'une d'entre elles l'empêche de se rendre chez lui, à Petit-Saguenay. C'est qu'il n'a actuellement pas le droit de se rendre à L'Anse-Saint-Jean, sous aucun prétexte. Blackburn vit donc présentement chez un neveu à La Baie.

« Il pourrait toujours passer par Sacré-Coeur, puis par Tadoussac et Charlevoix, mais ça commence à faire pas mal de kilométrage », a indiqué Jean-Claude Ouellet.

Événements

Les événements remontent au 16 septembre dernier. Pierre Blackburn s'est alors rendu à la pharmacie de L'Anse-Saint-Jean. Mécontent de ne pas pouvoir avoir sa prescription de morphine, l'homme aurait perdu son sang-froid et aurait foncé dans la façade du bâtiment avec son véhicule. Il est ensuite rentré dans la pharmacie où il aurait menacé de mort deux personnes qui y travaillaient s'il n'obtenait pas ses cachets. Le quinquagénaire avait été arrêté peu de temps après les événements. Il n'était pas armé.

Pierre Blackburn a été détenu une quinzaine de jours avant d'être libéré par la juge Micheline Paradis. L'homme doit toutefois respecter plusieurs conditions, dont celle de ne pas se rendre à L'Anse-Saint-Jean. Il devait également prendre rendez-vous à la clinique de la douleur. C'est que Blackburn souffre de douleurs chroniques depuis qu'il a subi une opération à la colonne vertébrale, a expliqué son avocat.

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