Agression sexuelle sur sa voisine

Turgeon décide de plaider coupable

Josée Beaumont, 53 ans, a livré vendredi à...

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Josée Beaumont, 53 ans, a livré vendredi à un juge sa version par rapport à une relation «intime» qu'elle a eue avec un garçon de 14 ans à l'été 2010.

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(CHICOUTIMI) Le Baieriverain Michel Turgeon a reconnu s'être introduit sans permission chez sa voisine et l'avoir agressée sexuellement sans son consentement.

L'homme de 55 ans devait subir son procès, hier matin, devant le juge Rosaire Larouche, de la Cour du Québec. Il a plutôt révisé sa position et a accepté de plaider coupable aux accusations portées contre lui.

Le 12 septembre dernier, Turgeon a pénétré dans le logement de l'une de ses voisines en prétextant lui ramener son chat qu'il appelle Clochette (le chat se nomme Noël).

Comme la victime se trouvait seule à la maison, elle a fait savoir à Turgeon qu'elle voulait aller se coucher même s'il était seulement 18h30. En réalité, elle voulait se débarrasser de lui.

Sauf que Turgeon ne s'est pas contenté de ça. Plus tard en soirée, il est retourné à la résidence de la dame et s'est faufilé jusque dans sa chambre à coucher.

Il a commencé à caresser les cuisses et les fesses de la dame.

Celle-ci croyait que c'était son conjoint qui posait ces gestes après son retour du travail.

Lorsqu'elle a ouvert les yeux, la dame a aperçu le visage de Turgeon. Elle lui a dit de s'arrêter, mais il n'en a pas tenu compte.

Turgeon a même essayé d'enlever le bas du pyjama de la femme. Elle s'est opposée, mais l'accusé a tenté à trois reprises de lui retirer cette pièce de vêtement. Même s'il a utilisé une certaine vigueur pour le faire, il n'est pas arrivé à ses fins.

Au bout du compte, Turgeon a quitté la résidence et la dame a pu se réfugier chez des membres de la famille, n'ayant pas réussi à joindre son conjoint au travail.

Un rapport présentenciel a été demandé. Les représentations sur la sentence devraient se faire le 3 décembre et le juge Larouche pourrait alors rendre sa décision.

Turgeon n'en est pas à ses premiers pas au Palais de justice. Il a des antécédents de tentative d'introduction par effraction en 1978, de vol de 1983, de conduite avec les facultés affaiblies en 1991 et 2003, de contact sexuel et de tentative d'agression sexuelle en 2004 (9 mois de prison fermes), de conduite sous interdiction en 2007 et d'introduction par effraction en 2012.

«Mon client veut s'en sortir. Il veut combattre son problème de consommation d'alcool, car il se rend compte que ça lui cause des problèmes. Il a des remords et ne comprend pas ce qui a pu lui passer par la tête», a résumé l'avocat en défense, Me Olivier Théorêt.

Sbegin@lequotidien.com

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