La porte de la miséricorde

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Le Quotidien

CHRONIQUE ÉGLISE / Le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, appelé également « Année sainte », s'ouvrira à Rome le 8 décembre prochain, à l'occasion de la solennité de l'Immaculée Conception. C'est dans une lettre (bulle d'indiction) intitulée Misericordiae Vultus (Le visage de la Miséricorde), que le pape François a déclaré l'ouverture, le sens et les conditions du Jubilé de la Miséricorde.

Le dimanche suivant, soit le 13 décembre, le pape demande que dans chaque diocèse, notamment dans la cathédrale qui est l'Église-mère de tous les fidèles, soit ouverte une « Porte de la Miséricorde ». Il peut être aussi possible qu'elle soit ouverte dans un sanctuaire ou affluent les pèlerins. Le Jubilé se clôturera le dimanche 20 novembre 2016, fête du Christ, Roi de l'Univers.

Bénédiction de la porte

Une de nos premières actions devrait être notre participation à la célébration d'ouverture du Jubilé de la Miséricorde, le dimanche 13 décembre prochain, à 10h00, à la cathédrale de Chicoutimi. C'est à ce moment que l'évêque du diocèse, Mgr André Rivest, bénira la Porte de la miséricorde lors de la messe solennelle qu'il présidera. Toute la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean y est chaleureusement invitée. Soulignons qu'une autre porte s'ouvrira à l'Ermitage Saint-Antoine du Lac-Bouchette, le Vendredi saint 25 mars à 19h30.

Aller franchir la Porte de la Miséricorde c'est vivre un pèlerinage, qui nous ramène à notre vie qui est elle-même pèlerinage sur cette terre. Au cours de l'année, des pèlerinages seront d'ailleurs proposés à l'ensemble des paroisses et des groupes désirant franchir cette « Porte ». Un pèlerin est une personne qui s'aventure sur une route débouchant sur un but désiré. Ce but à atteindre est la miséricorde : nous laisser embrasser par la miséricorde de Dieu et nous engager à être miséricordieux avec les autres comme le Père l'est à notre endroit.

Voilà une occasion privilégiée d'aller plus loin dans notre cheminement, en regard de ce que le pape appelle les oeuvres de miséricorde corporelles : donner à manger aux gens affamés et à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts. Également en ce qui concerne les oeuvres de miséricorde spirituelles qu'il définit ainsi : conseiller ceux et celles qui sont dans le doute, instruire, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et les morts.

La devise de cette année est « Miséricordieux comme le Père ». Faisons là partie intégrante de nos vies. Tout au long de ces jours, nous rappelle le « papa », les membres de l'Église seront encore davantage appelés à soigner les blessures imprimées dans la chair et le coeur des personnes, à les soulager avec l'huile de la consolation, à les panser avec la miséricorde et à les soigner par la solidarité et l'attention. Des mots qui doivent se traduire par des actes.

Soyons donc à l'affût des occasions qui nous seront proposées durant l'année pour « pèleriner ». Chaque fois que nous passerons la porte, laissons-nous embrasser et embraser par la miséricorde de Dieu.

Les membres du comité diocésain du Jubilé de la Miséricorde, par Alain Bilodeau, diacre

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