Groupe Canmec

Le travail d'équipe à la base du succès

Le président du Groupe Canmec, Rémy Roy, attribue... ((Photo Rocket Lavoie))

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Le président du Groupe Canmec, Rémy Roy, attribue les succès de l'entreprise en période de ralentissement économique à la qualité des équipes de travail qui s'activent dans ses différentes composantes.

(Photo Rocket Lavoie)

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(Chicoutimi) Rémy Roy, le président du Groupe Canmec, a bien voulu recevoir le titre de personnalité du mois Le Quotidien/Radio-Canada. Mais il le répète à qui veut l'entendre que le Groupe Canmec n'est pas le fait d'un seul homme, qu'il repose sur une solide équipe qui est parvenue depuis 2004 à doubler le chiffre d'affaires tout en devenant un leader de la mécanique industrielle d'un océan à l'autre.

Les deux derniers contrats, qui totalisent 140 M$ au Manitoba et à Terre-Neuve dans des projets hydroélectriques, ont confirmé la crédibilité du groupe qui peut maintenant jouer dans la cour des grands sans scrupule. Rémy Roy est visiblement fier de ce qu'est devenue cette entreprise fondée par Benoît Allard pour qui il a travaillé à partir de 1989.

«Benoît Allard, c'est une excellente école. Benoît Allard a été une pépinière pour une multitude d'entrepreneurs qui sont toujours en affaires aujourd'hui et il faut le reconnaître», raconte le comptable agréé de formation qui a toujours été attiré par la mécanique.

«J'ai passé une partie de ma jeunesse à faire de la mécanique dans le garage de mon père sur le boulevard Saguenay à Kénogami (Garage Raymond Roy)», reprend-il pour bien situer ses véritables intérêts. Il a conservé cet intérêt alors qu'il se déplaçait d'une usine à l'autre lorsque Benoît Allard étendait son empire à coup d'acquisitions aux quatre coins du Québec.

Aujourd'hui, les usines de Canmec livrent aux quatre coins du Canada des pièces de mécanique de plusieurs milliers de livres pour réguler les débits d'eau dans les grands ouvrages hydroélectriques ou faire fonctionner des équipements lourds dans les mines et les alumineries.

«On ne fait plus les affaires de la même façon. J'ai vu signer un contrat de 30 M$ sur une feuille de papier. Les affaires ont changé et nous nous inscrivons dans ces changements. Lorsqu'un donneur d'ouvrage nous accorde un contrat, il le fait parce que nous allons lui livrer le meilleur projet et l'aider à diminuer ses coûts dans les délais impartis. Ils savent qu'ils font affaire avec des professionnels qui composent une équipe solide à tous les niveaux», reprend Rémy Roy.

Ce travail long et fastidieux de construction d'une réputation d'intégrité et de compétence est aujourd'hui récompensé. Pendant que tout le monde tente de survivre au milieu d'un ralentissement économique majeur, Canmec publie des offres d'emplois à pleine page et peut aujourd'hui travailler sur l'horizon 2017 alors que le carnet de commandes connaîtra une diminution.

«Le défi, c'est de nourrir cette entreprise. Ça prend beaucoup de contrats pour faire travailler nos équipes», ajoute Rémy Roy qui n'écarte pas la possibilité que son groupe regarde à l'extérieur du pays pour obtenir des contrats dans le domaine du développement hydroélectrique. Canmec a déjà travaillé à l'étranger dans des projets d'aluminerie.

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