Un des premiers candidats à poser ses premières pancartes dans la région a été le candidat libéral dans Lac-Saint-Jean, l'homme d'affaires Jeannot Boulianne. De grandes pancartes du péquiste Stéphane Bédard installées dans la nuit de mardi à mercredi pouvaient aussi être remarquées dans le centre-ville de Chicoutimi et à Chicoutimi-Nord.
La pose de pancartes dans les jours précédant le déclenchement des élections respecte la loi électorale. Les partis qui ont choisi de le faire ne pourront cependant pas profiter complètement du remboursement de 50% des dépenses électorales prévu pour les partis politiques et les candidats obtenant plus de 15% des voies dans chaque circonscription.
«Une campagne électorale dure 33 jours, explique l'agente d'information Caroline Paquin du Directeur général des élections du Québec (DGEQ). Le prix des pancartes, comme les autres dépenses faites en période électorale, est remboursé à 50% par le DGEQ. Par exemple, si les pancartes ont été posées trois jours avant le déclenchement de la campagne, les dépenses reliées aux pancartes seront divisées par 36, et le DGEQ tiendra compte que de 33 jours pour effectuer le remboursement.» Les dépenses électorales seront prises en compte à partir du 2 août, le lendemain du déclenchement des élections.