Deux séances de conciliation prévues chez Niobec

La mine Niobec est la propriété de Magris... (Archives le Quotidien, Gimmy Desbiens)

Agrandir

La mine Niobec est la propriété de Magris Resources, qui l'a achetée de IAMGOLD, le 22 janvier 2015.

Archives le Quotidien, Gimmy Desbiens

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Des séances de conciliation auront lieu jeudi et vendredi entre Niobec et le comité de négociations du local 666 d'Unifor, qui représente quelque 280 syndiqués en grève depuis près d'un mois.

Le conciliateur Pierre-Marc Bédard, du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, a envoyé une lettre aux deux parties le 28 juin. Les séances se tiendront les 6 et 7 juillet à 9 h 30. L'employeur exige un gel des primes et de sa participation dans le régime de retraite pour la durée de la convention collective, une diminution des libérations syndicales et un désistement du syndicat de tous les griefs en cours, explique la partie syndicale. Il s'agit des principaux points en litige.

La mine honoroise est la propriété de Magris Resources, qui l'a achetée de IAMGOLD, le 22 janvier 2015.

Niobec est la seule exploitation souterraine de niobium au monde et l'un des trois principaux producteurs mondiaux de ce minerai, peut-on lire sur le site Internet de l'entreprise. Sa production varie entre 8 et 10 % du volume mondial de niobium.

Démissions

Les dix-sept sauveteurs miniers de la mine ont démissionné au cours de la dernière semaine. Ils n'ont pas démissionné de leur emploi premier (électricien par exemple), mais ne sont désormais plus sauveteurs. « Nous avons eu plus de missions sous-terre que n'importe quelle autre mine du Québec au cours de la dernière année. On s'expose à des dangers inutiles », a mentionné le responsable des communications de la section locale 666, Jacques Doré, lui-même ex-sauveteur.

Niobec continue d'opérer la mine durant le conflit. Or, sans sauveteurs miniers, le nombre de travailleurs-cadres pouvant opérer la mine devrait être révisé. Un inspecteur de la CNESST devrait se rendre sur les lieux dans les prochains jours.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer