Le RVER expliqué aux gens d'affaires

La conférencière Suzie Pellerin a expliqué le fonctionnement... (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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La conférencière Suzie Pellerin a expliqué le fonctionnement des RVER aux entrepreneurs présents.

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Le Régime volontaire d'épargne-retraite, obligatoire à partir du 1er janvier pour les entreprises de plus de 20 employés n'ayant ni fonds de pension ni REER collectif, a été expliqué aux membres de la Chambre de commerce et d'industrie Lac-Saint-Jean-Est, jeudi midi. Plusieurs employés devront être attentifs, au cours des prochaines semaines, car s'ils n'avisent pas leur employeur du cas contraire, ils pourraient bien voir 2% de leur paie être placé directement dans un RVER, sans qu'ils l'aient voulu.

L'employé qui travaille pour une entreprise où il n'y a pas de REER collectif ou de régime de retraite, mais où plus de 20 travailleurs oeuvrent, devrait recevoir d'ici au 31 décembre un avis de son employeur stipulant qu'un RVER sera mis en place. Contrairement à un fonds de pension, l'employeur n'est pas tenu d'y cotiser. Seul l'employé pourrait donc cotiser dans bien des cas. Les cotisations sont déductibles d'impôt, comme celles pour les REER.

Au Québec, plus de 50% des travailleurs n'ont pas de régime de retraite au travail. «Les gens ne se mettent pas d'argent de côté. Le RVER est un outil pour faire en sorte d'aider les gens à être mieux préparés pour leur retraite. Pour faciliter le recyclage, on a apporté le bac bleu dans toutes les maisons. Pour faciliter, normaliser l'épargne, on propose un outil accessible à tous», a mentionné Suzie Pellerin, conférencière, devant la Chambre.

À partir de 2018, ce sont les entreprises qui comptent dix employés ou plus qui devront offrir un RVER.

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