L'expertise du CEE-UQAC attendue pour le Juvénat Saint-Jean

Le Juvénat Saint-Jean de Dolbeau-Mistassini vu des airs.... (Archives Le Quotidien)

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Le Juvénat Saint-Jean de Dolbeau-Mistassini vu des airs.

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Louis Potvin
Le Quotidien

Avant de solliciter l'aide du gouvernement, le Centre d'entrepreneuriat et d'essaimage de l'Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC) doit déterminer si le projet d'école entrepreneurial dans les murs du Juvénat Saint-Jean de Dolbeau-Mistassini est faisable et viable.

Nous attendons leur expertise. Ils ont présenté une première version au ministère l'Économie, de la Science et de l'Innovation. Ils ont dû réviser leur dossier. Nous devrions avoir le rapport final prochainement et ainsi connaître les pistes de solutions pour concrétiser ce projet ou bien s'il est impensable de le réaliser», explique le préfet de la MRC de Maria-Chapdelaine, Jean-Pierre Boivin.

Cette école entrepreneuriale dédiée principale au monde forestier dispose déjà de l'appui de Produis forestiers Résolu, Rémabec et d'autres entreprises forestières. Ces compagnies s'engagent à investir plus d'un million de dollars sur 5 ans. Pour que le projet se concrétise, le gouvernement devra en mettre autant sinon davantage. «C'est sûr que le gouvernement devra faire sa part. Nous avons déjà sensibilisé le premier ministre au projet. Si l'étude est concluante, les demandes d'aides financières formelles vont suivre», ajoute-t-il.

Le maire de Dolbeau-Mistassini, Richard Hébert, espère que le député de Roberval va s'impliquer. Il souhaite que la bâtisse du juvénat soit utilisée. «Notre voeu, c'est que ce projet se concrétise. La ville n'a pas les moyens et n'a pas intérêt à devenir propriétaire de cette bâtisse. Ce n'est pas à la ville de la sauver. Avec une école entrepreneuriale, ça veut dire des emplois qui s'ajoutent et le maintien d'un bâtiment important dans l'histoire de la municipalité. C'est un projet qui doit être soutenu par le gouvernement», déclare-t-il.

L'édifice coûte cher à entretenir. Le chauffage et l'entretien sont évalués à 250 000$ par année. Le maire Richard Hébert se demande comment la corporation qui est propriétaire de la bâtisse va faire pour payer ses frais depuis que le juvénat a fermé ses portes. Cette corporation cherche à vendre la bâtisse ou à y trouver des locataires.

D'ailleurs, le projet de l'école entrepreneuriale n'utiliserait qu'une aile du juvénat. Il faudra donc trouver des locataires ou une utilisation aux autres secteurs.

Dolbeau-Mistassini n'est pas la seule municipalité à chercher une vocation à un grand édifice. À Roberval, l'avenir du Claire Fontaine a été discuté pendant plusieurs années.

Aussi, les élus cherchent une solution pour conserver le couvent des ursulines.

Finalement, Desbiens a trouvé un projet pour sauvegarder son juvénat, celui de le convertir en centre de ressources multiples intergénérationnel.

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