André Paradis surpris

André Paradis... (Archives, Le Quotidien)

Agrandir

André Paradis

Archives, Le Quotidien

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le préfet de la MRC Lac-Saint-Jean-Est et porte-parole des parties prenantes dans le processus menant aux audiences publiques sur le programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean, André Paradis, s'est dit surpris d'entendre les déclarations du principal porte-parole de Rio Tinto dans le dossier des choix d'un scénario de gestion qui s'offrent aux riverains sous menace de se faire imposer un loyer additionnel pour compenser l'entreprise qui assume les frais des travaux de stabilisation.

Pour le préfet Paradis, les parties avaient convenu que pendant les discussions, il n'y aurait pas d'intervention publique. André Paradis a fait preuve de retenue dans ses commentaires puisqu'il n'avait pas encore eu l'occasion de discuter de la situation avec le directeur du programme de stabilisation chez Rio Tinto, Jean Pedneault.

«Étienne Jacques avait ouvert la porte aux discussions. Les parties prenantes ont décidé en assemblée d'entreprendre des discussions avec l'entreprise afin de nous présenter devant le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) avec un scénario de gestion le plus près possible de ce qui est proposé par l'entreprise pour nous permettre de trouver un terrain d'entente. Il y a eu deux rencontres avec les spécialistes de l'entreprise et je dois dire que nous avons eu des discussions très constructives. Ça va très bien», insiste le préfet Paradis.

Ce dernier a été informé par les citoyens des dernières sorties du directeur du programme et surtout de la menace à peine voilée quant au choix de l'un des trois scénarios de gestion sans quoi les riverains auront à payer la note. André Paradis n'a pas voulu se prononcer sur le fond du débat, mais constate que ces déclarations vont avoir des conséquences puisque le regroupement Riverains Lac-Saint-Jean 2000 n'a rien ménagé pour dénoncer le comportement de l'entreprise.

«Pour le moment, j'espère que les déclarations concernant les terrains de l'entreprise en bordure du lac Saint-Jean ne nuiront pas aux travaux que nous menons avec les représentants de l'entreprise sur les scénarios de gestion», a conclu le préfet de la MRC Lac-Saint-Jean-Est

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer