Les Délices du Lac-Saint-Jean charment les dragons

Les propriétaires de Délices du Lac-Saint-Jean, Lisette Paré... (Photo tirée du site Internet de Radio-Canada)

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Les propriétaires de Délices du Lac-Saint-Jean, Lisette Paré ainsi que ses filles Émilie et Marie-Soleil Gaudreault, ont convaincu les dragons, lundi soir.

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L'entreprise d'Albanel Délices du Lac-Saint-Jean, qui propose une fine gamme de produits du bleuet sauvage, a charmé les dragons, lundi soir, à l'antenne de Radio-Canada, alors que les investisseurs Danièle Henkel et Martin-Luc Archambault ont acquis 25% des parts pour 25 000$.

Les propriétaires, les deux soeurs Émilie et Marie-Soleil Gaudreault ainsi que leur mère Lisette Paré, demandaient au départ cette somme pour 10% des parts. Elles ont fait valoir que l'entreprise familiale a un chiffre d'affaires de 160 000$ et que depuis son rachat en mars 2014, les points de vente sont passés de 45 à 151, allant jusqu'en France et en Suisse.

«Nous sommes très excitées, on voit déjà des retombées positives. Plusieurs personnes nous ont contactées durant l'émission», raconte en entrevue téléphonique Émilie Gaudreault.

L'homme d'affaires Mitch Garber a été le premier à se montrer intéressé en faisant une offre. Flairant probablement une bonne occasion, il s'est montré rigide avec ses partenaires de l'émission Dans l'oeil du dragon, qui continuaient de poser des questions sans se jeter à l'eau.

Le fondateur du festival Juste pour rire, Gilbert Rozon, qui a goûté deux fois plutôt qu'une aux confitures jeannoises, s'est montré généreux en évaluant l'entreprise à 500 000$, mais les royautés qu'il demandait ont semblé trop élevées pour le trio féminin.

Les propriétaires ont préféré le soutien de Mme Henkel, qui a promis de participer aux activités «de A à Z» pendant un maximum de cinq ans, et les compétences de M. Archambault pour rejoindre la clientèle sur le Web. Elles ont négocié pour que les parts suggérées de 30% soient plutôt de 25%.

«Nous sommes ici de bon coeur, mais on voudrait vous faire une contre-offre», a lancé Émilie Gaudreault. Celle-ci a même donné un petit cours sur le système de production et de transformation du bleuet dans la région.

«Quand on voit le mot Lac-Saint-Jean, on l'associe tout de suite au bleuet sauvage qui est réputé partout dans le monde. Pour le transformer en produits de qualité, nous achetons une matière première de qualité à des industriels, sinon tout le tri que nous aurions à faire serait illogique.»

Danièle Henkel a notamment été séduite par les propriétés du petit fruit bleu. «C'est plein d'antioxydants!» Sur Facebook, Martin-Luc Archambault vantait déjà les tartinades, gelées, sirops et autres confiseries à base de bleuets «pour le plaisir de vos papilles!».

«Nous avons eu une première rencontre avec eux à la mi-avril et ils ont été enchantés en voyant nos données financières. L'agroalimentaire représente une panoplie de réseaux de distribution et les investisseurs vont nous aider à saisir les opportunités», conclut Mme Gaudreault.

Délices du Lac-Saint-Jean a aussi ouvert l'Économusée de la confiturière, dans la dernière année.

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