Quand la grêle s'en mêle

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Eugenie Bouchard... (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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Eugenie Bouchard

PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

Phil Desgagné
Le Quotidien

CHRONIQUE / Il y a deux sujets qui ont retenu l'attention la semaine dernière dans la région. Le premier, c'est bien entendu le temps exécrable qu'on connaît depuis le début de l'été. C'est d'ailleurs une catastrophe pour les clubs de golf de la région. Je peux vous dire que j'ai beaucoup d'admiration pour les surintendants des clubs, car après la pluie, on a eu droit à de la grêle la semaine dernière.

Ce fut tout un branle-bas de combat. La grêle a causé beaucoup de dommages sur plusieurs verts dans certains clubs. Rapidement, on a vu l'expérience des surintendants, qui ont priorisé les travaux à effectuer. Plusieurs employés me racontaient qu'ils étaient pratiquement revenus au même stade qu'en début de saison, avec la présence de plusieurs feuilles et branches un peu partout sur les terrains. Après quelques jours, on ne voyait presque plus les dégâts causés par le mauvais temps. On peut dire que dame Nature n'est pas très collaboratrice depuis le début de la saison.

Je lisais d'ailleurs le reportage dans Le Progrès-Dimanche à propos des précipitations. Notre région est vraiment très différente par rapport à ce qu'on voit ailleurs au Québec. On parle de beaucoup de pluie. La question que je me pose: comment ai-je réussi à jouer plus de 50 parties de golf depuis le début de la saison?

Je suis convaincu que l'endroit où ça va se faire ressentir le plus, c'est bien entendu à la fin de la saison dans les résultats financiers des clubs de golf. En parlant avec les dirigeants de quelques clubs, il y a une baisse marquée de l'achalandage et les tournois sont également beaucoup moins nombreux. Les tournois qui sont présentement en place attirent moins de participants.

Je pense également aux anciens tournois, comme la Plume sportive, le tournoi Carbonneau-Tremblay ou encore l'Omnium Marc Denis. Ces événements attiraient entre 250 et 300 participants, mais on ne voit plus ça maintenant.

La semaine dernière, je voyais une photo du tournoi de la Fondation de l'hôpital de Jonquière qui parlait des fonds amassés et il y avait 120 golfeurs. J'y ai déjà participé et il y avait près de 250 joueurs à ce même tournoi. Celui de la Fondation de l'hôpital de Chicoutimi bat de l'aile depuis quelques années et on va tenter de le relancer cette année avec une nouvelle formule.

Le seul qui a gardé ses 300 golfeurs, c'est le tournoi de la Fondation de l'hôpital de La Baie. C'est une organisation bien rodée qui est en poste depuis plusieurs années et l'achalandage est au rendez-vous.

Parlant des tournois de golf, il y a également ceux des clubs qui attirent moins de participants qu'auparavant, ce qui veut dire moins de revenus. Les clubs doivent vivre avec cette situation et je suis convaincu qu'il faut s'attendre, encore une fois, à une augmentation du prix de la carte de membre. Ça fait quelques années qu'on vit cette situation. On veut garder la bonne qualité des terrains, il faut donc payer pour.

Tennis

Maintenant, place à mon deuxième sujet. Le tennis était le sujet de conversation la semaine dernière avec la présentation de la Coupe Rogers, autant à Montréal avec les femmes, qu'à Toronto avec les hommes. Nos deux têtes d'affiche à travers le Canada, Eugenie Bouchard et Milos Raonic, ont bien performé.

Toutefois, celle qui ne laisse personne indifférent, c'est Eugenie Bouchard. Je trouve qu'on est très sévère envers Eugenie. Non, elle n'est pas revenue au même niveau de jeu qu'il y a deux ans, mais ses performances de cette année sont tout de même au rendez-vous. On peut lui reprocher bien des choses, mais pour moi, ce n'est pas nécessairement le fait de briser une raquette sur le terrain qui me dérange beaucoup. C'est son attitude, et surtout son non verbal qui m'agace. J'appelle ça de la maturité, et à 22 ans, elle ne l'a pas encore acquise.

Je crois que ça prendrait un grand ménage dans son entourage. Ça lui prend quelqu'un qui va bien diriger sa carrière. Oui, maman est très gentille de toujours être avec elle, mais je crois qu'il est temps d'un changement de garde dans l'entourage de Bouchard.

Trou d'un coup

En terminant, le rêve de tout golfeur est, bien entendu, de réussir un trou d'un coup. Dimanche, Mario Lapointe, alias le petit Mario, a réussi son troisième trou d'un coup en carrière, au neuvième trou du Club de golf Chicoutimi, avec un fer 7 en main. Comme quoi ça prend beaucoup de talent pour réussi cet exploit. Bravo Mario! Je continue de rêver au jour où je réussirai enfin ce fameux trou d'un coup.

Je conclus cette chronique en vous mentionnant que mon flair aura été bon. La semaine dernière, j'écrivais dans ces pages que je voyais très bien Serge Proulx être nommé directeur des opérations chez les Saguenéens. La nouvelle a été officialisée lundi après-midi par les Sags.

Propos recueillis par Jonathan Hudon

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