Échanger Subban: un geste courageux

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
P.K. Subban quitte Montréal avec dans ses bagages... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

P.K. Subban quitte Montréal avec dans ses bagages un trophée Norris, ainsi que 63 buts et 215 passes en 434 matchs avec le Tricolore.

Photothèque Le Soleil

Phil Desgagné
Le Quotidien

CHRONIQUE / La semaine dernière, je vous disais que Samuel Girard et Frédéric Allard allaient avoir un très bon professeur à Nashville en la personne de Shea Weber. Eh bien, le prof n'a pas été longtemps en place! Quelques jours plus tard, il était échangé au Tricolore. Comme quoi rien n'est prévisible dans le hockey d'aujourd'hui. Même les superstars ne sont pas à l'abri des transactions.

Mais il faut avouer que le plafond salarial change souvent les plans des directeurs généraux. Il faut quand même admettre que Marc Bergevin a eu beaucoup de courage en échangeant P.K. Subban. Ce dernier était une mégastar pour le Canadien et le joueur par excellence pour l'image de l'équipe. Maintenant, l'avenir nous dira si Bergevin a posé le bon geste. Ce geste, je le qualifie de courageux et d'audacieux.

Aux Blue Jays

J'ai passé quelques jours à Toronto au cours de la dernière semaine pour voir évoluer ma petite-fille dans un tournoi de soccer et j'ai profité de mon passage dans cette ville pour aller voir jouer les Blue Jays. C'était ma première visite au Rogers Center. C'est magnifique et, en plus, il faisait très beau. Nous avons donc eu droit à du baseball à ciel ouvert. Malheureusement, les Blue Jays ont subi un revers de 3-1. En plus, le Québécois Russell Martin n'était pas de l'alignement

J'ai quand même apprécié l'ambiance. Les fans des Blue Jays sont comme les fans du Tricolore. Des vrais. J'ai remarqué énormément de casquettes et de chandails aux couleurs des Blue Jays parmi les 46 000 spectateurs présents.

Pour ceux qui critiquent souvent les prix exorbitants de la bouffe et de la bière au Centre Bell de Montréal ou au Centre Vidéotron, vous n'avez encore rien vu. Pour deux poutines et deux bières, j'ai payé la modique somme de 41 $. 12 $ pour un verre de bière. Donc, comme vous pouvez le voir, ce n'est pas mieux à Toronto. Les prix sont exorbitants dans tous les grands stades.

Je vous ai raconté que j'étais sur place pour un tournoi de soccer. L'équipe de ma petite-fille a subi un revers crève-coeur de 1-0 en demi-finale, mais ce fut quand même un très beau tournoi. Il était très bien organisé.

J'ai pu constater que, comme au hockey, les parents au soccer sont souvent très critiques et ils prennent plus mal la défaite que les jeunes eux-mêmes. Et quand il y a une défaite, les arbitres en sont souvent les responsables. Comme quoi les parents sont souvent mauvais juges.

Avant de me rendre à Toronto, j'ai passé quelques jours dans la région de Montréal. J'ai eu l'occasion d'aller jouer au golf au terrain de Beloeil, sur la Rive-Sud.

Il y a quelques années, ce terrain était privé. Maintenant, il est accessible au public à un prix très raisonnable. C'est un magnifique terrain très bien entretenu avec une verdure exceptionnelle et des verts très rapides. Si vous passez par là et que vous aimez le golf, c'est un «must». Le prix est particulièrement raisonnable en après-midi, à compter de 14 h.

Nouveau rôle

Eh bien oui, j'ai accepté un nouveau défi, celui d'être le préfet de discipline de la Ligue nord-américaine de hockey. J'aurai certainement l'occasion de vous en reparler plus tard après ma première rencontre avec les dirigeants du circuit. J'en saurai alors un peu plus sur mon nouveau rôle dans la LNAH. Propos recueillis par Serge Émond

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer