D'une région à l'autre

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Je vais enfin voir des mes yeux le... (Archives La Presse)

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Je vais enfin voir des mes yeux le Rocher Percé, cette semaine !

Archives La Presse

Patricia Rainville
Le Quotidien

CHRONIQUE / J'étais pas mal fière, la semaine dernière, lorsque j'ai vu passer une publication sur mon fil d'actualité Facebook. C'est La Fabuleuse histoire d'un royaume qui partageait une petite anecdote. Un citoyen de Sherbrooke avait fait le voyage vers le Saguenay pour assister à La Fabuleuse. Il avait en main une copie de La Tribune de Sherbrooke, dans laquelle avait été publié un texte sur le nouveau spectacle. « C'est grâce à cet article que je suis venu ici et je ne le regrette pas du tout ! », a dit le touriste à des responsables de La Fabuleuse.

Comme nous faisons tous partie du Groupe Capitales Médias, Le Quotidien, Le Soleil, Le Droit, Le Nouvelliste, La Voix de l'Est et La Tribune peuvent publier des textes de chacun des journaux. C'était donc un texte du Quotidien qui avait été publié dans La Tribune. Et devinez qui avait écrit cet article. Moi !

Alors vous comprendrez que ça m'a fait un petit velours, lorsque j'ai vu cette publication sur Facebook cette semaine. On se fait tellement « ramasser » souvent sur les médias sociaux que lorsqu'il s'agit d'un commentaire positif, on le prend avec plaisir.

J'étais bien contente d'apprendre, en même temps, que des productions régionales attirent autant les touristes québécois. Je ne sais bien pas ce qui me prend, ces temps-ci, mais je redécouvre ma région dont je suis pas mal fière. À vrai dire, je sais très bien pour quelle raison j'ai réappris à aimer le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Je vous l'ai peut-être déjà dit, mais mon prince charmant ne vient pas d'ici. Et je dois dire que c'est quelque chose qui m'a charmée chez lui.

C'est un petit gars du Bas-du-Fleuve. Une région absolument magnifique que j'ai découverte avec lui. Je crois même que je n'y avais jamais vraiment mis les pieds avant qu'il ne m'y amène. J'étais certes passée par Rivière-du-Loup une fois ou deux et j'avais fait un arrêt à Rimouski lorsque j'étais petite, mais sinon, je ne connaissais pas ce coin du Québec. Et il n'y a pas meilleur guide qu'un amoureux natif de la place pour s'imprégner de la culture d'ailleurs. Et je fais la même chose de mon côté. J'ai même réussi à en faire un Baieriverain d'adoption, c'est bien pour dire.

Je ne suis pas une grande voyageuse, mais j'adore parcourir le Québec. J'aime rencontrer les gens d'ailleurs, apprendre leurs expressions, connaître les spécialités de telle ou telle région. Je suis toujours impressionnée par la beauté de notre province et les paysages, tellement différents d'une région à l'autre.

Enfin le Rocher !

Au moment où vous lisez ces lignes, je suis d'ailleurs en train de découvrir un terrain jusqu'ici inconnu : la Gaspésie. Je ne pouvais pas croire que je n'y étais encore jamais allée, mais en réalisant un petit sondage maison au cours des derniers jours, je me suis rendu compte que je n'étais pas la seule de mon entourage à n'avoir jamais vu le fameux Rocher Percé.

C'est mon chum qui a eu cette idée de faire le tour de la Gaspésie en moto. En tant que petit gars du Bas-du-Fleuve, la Gaspésie, c'est un peu ce que Charlevoix est aux Saguenéens. Ce n'est pas loin, mais lorsqu'on y va, on a l'impression d'être en vacances. On a donc décollé de La Baie vendredi matin, en direction de la péninsule.

Ce seront mes premières vacances de la construction et j'ai eu de la difficulté à contenir mon excitation toute la semaine. Et, surtout, j'ai pensé à mes bagages durant des semaines. Parce qu'en moto, je me doutais bien que je ne pourrais pas amener trois paires de sandales, deux paires d'espadrilles et huit maillots de bain... Mais mon motard a pris le soin de rendre le voyage plus facile pour moi en se procurant de charmantes valises, accrochées sur les côtés de son engin et un habit de pluie, au cas où. Au prix que ça coûte, je lui ai proposé de débourser ma part, à condition que je puisse empiéter un peu dans sa valise... Parce que trois maillots de bain pour une semaine, ce n'est nettement pas exagéré. Sans oublier mon fer à aplatir, mon séchoir et mon fer à friser. On ne sait jamais !

Alors voilà, je prends une petite pause du boulot pour une dizaine de jours. Je ne signerai donc pas de chronique la semaine prochaine. Mais je vous promets de tout vous raconter à mon retour.

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