Du sport, svp!

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
CHRONIQUE / J'ai toujours pratiqué un sport. J'ai joué au basket-ball au... (Photo 123RF)

Agrandir

Photo 123RF

Catherine Doré
Le Quotidien

CHRONIQUE / J'ai toujours pratiqué un sport. J'ai joué au basket-ball au secondaire, parce que j'étais grande. C'était bien là ma seule qualité d'ailleurs, car j'ai toujours été nulle de chez nulle. Aujourd'hui, je joue au tennis deux fois par semaine, au hockey cosom le dimanche et je m'entraîne aussi.

À l'école, j'aimais les cours d'éducation physique. Ça permettait d'essayer de nouvelles choses : le badminton, le volley-ball ou le baseball, quand arrivait la fin d'année et qu'on pouvait profiter des chauds rayons du soleil... Le bonheur, quoi.

Je n'ai jamais compris pourquoi certaines filles refusaient de participer (soyons honnêtes, c'était majoritairement des filles qui préféraient le banc !). Tant qu'à être changée et dans un gymnase, autant essayer de frapper un ballon non ?

De toute façon, bonne ou pas, le ridicule ne tue pas, sinon, il y a longtemps que j'y aurais passé !

En équipe

J'ai toujours aimé les sports d'équipe (je joue 99 % du temps en double au tennis). Je ne suis pas particulièrement douée dans aucun sport. Mais j'aime ça. Ça permet de faire du social et de se défouler.

J'ai besoin d'avoir un but. Contrairement à ma voisine de page, j'ai horreur de la course à pied. C'est une véritable torture. Me laisser seule dans ma tête pendant 5 km ? Êtes-vous complètement fou ?

Je trouve moyen de penser à ce qui m'attend à la maison quand je suis sur un court de tennis en attente d'un service d'un type de 6' 4'', comment voulez-vous que je survive si ma seule distraction c'est de ne pas me fouler la cheville dans un puisard ? Mon dernier kilomètre est toujours le plus rapide : parce que j'ai hâte que ça finisse et je vois enfin la lumière au bout du tunnel.

Non, vraiment, il me faut de la compétition. Savoir que j'étais en déséquilibre et que j'ai quand même réussi à ramener une balle en jeu, pile sur la ligne du corridor, d'un savant coup droit, ça n'a pas de prix. Surtout lorsque la réaction de son opposant ne fait pas de doute : les épaules s'affaissent, la mine est basse... Même pas besoin de voir où la balle est tombée pour savoir qu'elle est en jeu !

C'est quand on se retrouve dans un tournoi à disputer une finale qu'on réalise que la pression, ce n'est pas si évident que ça à gérer ! Pourtant, à travailler dans un journal avec des heures de tombée et des contraintes multiples, je croyais que je savais affronter n'importe quoi. Et puis, on arrive sur un terrain et on se dit que si on perd, c'est la fin du tournoi. La nervosité embarque, on le sait, mais il est impossible d'y remédier... à moins d'avoir une coéquipière hors pair ! 

Imaginez alors ceux qui jouent pour gagner leur vie, quand des millions sont en jeu !

Challenger

J'en profite pour vous inviter à voir de vraies pros jouer. Le Challenger Banque Nationale de Saguenay se poursuit aujourd'hui et demain à compter de midi au Club de tennis intérieur Saguenay (sur le boulevard Saguenay, face à Rio Tinto). Pour 15 $ vous assisterez à du tennis de qualité, à quelques mètres des joueuses. Il s'agit du même tournoi où une certaine Eugenie Bouchard a déjà été finaliste. Peut-être aurez-vous la piqûre pour un nouveau sport ?

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer