En attendant Harry Potter

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De gauche à droite: Daniel Radcliffe est Harry... (fournie par Warner Bros. Pictures)

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De gauche à droite: Daniel Radcliffe est Harry Potter, Emma Watson est Hermione Granger et Rupert Grint est Ron Weasley.

fournie par Warner Bros. Pictures

Patricia Rainville
Le Quotidien

CHRONIQUE / Je songe sérieusement à me faire installer le 3G sur mon cellulaire, afin d'avoir accès à Internet partout. Non, ce n'est pas pour pouvoir twitter en direct lorsque je suis sur un fait divers. Non, ce n'est pas pour faire du Facetime n'importe où ni pour «chatter» même s'il n'y a pas le WiFi. Ce n'est pas non plus pour pouvoir chasser le Pokémon.

Mais lorsque j'ai appris qu'un concept d'Harry Potter Go serait en chantier, j'ai immédiatement voulu contacter ma compagnie de cellulaire.

Je n'ai aucune difficulté à m'imaginer dans les rues de Saguenay, en train de lancer des sortilèges et de chasser les Mangemorts.

Il faut dire que je suis en deuil d'Harry Potter depuis six ans. Je ne me suis jamais remise de la mort de Dumbledore. Mon coeur chavire lorsque je pense à Ron. C'est bien pour dire, même Drago Malfoy me manque...

Alors, quand j'ai su que Niantic pourrait développer un concept pour Harry Potter Go, j'ai jubilé. Moi qui taquinais ceux et celles qui passent leurs soirées à chasser les petites bêtes imaginaires à la Place du Citoyen. Je serai peut-être parmi eux si l'application Harry Potter Go devient disponible.

Si je ris gentiment de ceux qui s'amusent à Pokémon Go, c'est que je n'ai jamais été passionnée par les jeux vidéos et encore moins par les Pokémon. Mais je ne suis pas non plus de ceux qui dénigrent l'application. Je trouve même ça assez cute de voir des jeunes et des plus âgés, réunis en un même lieu public, en train de s'échanger des stratégies pour capturer des bestioles qui n'existent pas. En quoi ça pourrait bien me déranger, de toute façon?

J'ai d'ailleurs toujours été fascinée par les phénomènes planétaires. Je cherche souvent à comprendre pour quelles raisons un jeu, un film ou un artiste remporte plus de succès qu'un autre. Mais, surtout, je suis intriguée de savoir combien de temps durera cet engouement. Parce que c'est souvent ça, avec les phénomènes populaires. Ils sont éphémères.

Une chose est certaine, je ferai sans doute partie des hurluberlus qui deviendront fous lorsque les Pokémons seront remplacés par les sorciers de Poudlard.

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