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CHRONIQUE / Je vous parlais, il y a quelques semaines, de ma désastreuse... (Archives La Presse)

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Archives La Presse

Patricia Rainville
Le Quotidien

CHRONIQUE / Je vous parlais, il y a quelques semaines, de ma désastreuse initiation à la planche à neige. Je m'en suis finalement remise, même si j'ai eu de la difficulté à marcher normalement durant quelques jours. Que voulez-vous, passer la journée sur le derrière, ça laisse des traces. Je m'étais dit que j'allais me payer un petit cours. Mais, faute de temps, je n'ai pas encore récidivé.

Moi qui me cherchais un sport d'hiver à pratiquer, j'ai plutôt opté pour le patin. Plus facile, me suis-je dit. Ça ne prend tout de même pas un cours universitaire ni un talent brut de sportif pour savoir avancer en patinant. Eh bien, je me suis encore trompée.

Je dois admettre que je me débrouille pas mal mieux en patins qu'en planche à neige. J'y suis allée trois fois. La première, j'ai bien failli me fracturer les deux rotules. La deuxième, je suis passée à un cheveu d'être victime d'une commotion cérébrale, lorsque mes patins sont restés coincés dans la glace un peu trop molle. C'est ma tête qui a finalement amorti le choc. C'est à ce moment précis que je me suis rendu compte à quel point la glace, c'est dur...

Après cette expérience douloureuse, j'ai remisé mes patins durant quelques jours. J'ai bien pensé y retourner en coiffant un casque et en m'armant de protège-genoux, mais j'ai un peu trop de fierté pour ça. Un adulte avec un casque, si ce n'est pas pour jouer au hockey, c'est légèrement honteux, non?

Je n'ai pas attendu trop longtemps avant de me remettre en selle. Et la troisième journée fut la bonne. J'ai été en mesure de patiner durant de longues minutes, sans terminer recroquevillée sur la glace, les larmes aux yeux et un mal de bloc en prime. C'est ce qu'on peut qualifier de succès dans mon cas.

C'est en tentant d'aligner un coup de patin l'un devant l'autre que je me suis surprise à songer que les joueurs de hockey professionnels méritaient leur salaire. Et que les patineurs de vitesse et artistiques n'ont vraiment pas froid aux yeux.

J'ignore si je deviendrai une bonne patineuse. Ou si je serai capable un jour de descendre une pente de ski. Mais je me dis que l'important, c'est de persévérer. Alors, au suivant! Quel autre sport d'hiver pourrais-je maintenant expérimenter?

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