Un projet qui soulève des inquiétudes

Bon nombre de refuges au Québec refusent de... (Archives Le Soleil)

Agrandir

Bon nombre de refuges au Québec refusent de pratiquer l'euthanasie sur les pitbulls.

Archives Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Mélissa Viau
Le Quotidien

CHRONIQUE / Depuis deux semaines, le refuge La Passion de Rubie à Alma a créé un partenariat avec Mégane Bigot, une jeune femme de Montréal qui s'est donné la mission de sauver les pitbulls en les plaçant loin des villes qui les bannissent.

Est-ce qu'Alma devrait se réjouir d'être la terre d'accueil de ces pauvres bêtes méprisées ou devrait-elle s'en inquiéter? Quand des chiens n'arrivent pas à trouver preneurs au Québec, est-ce réellement parce qu'ils font partie d'une race bannie ou parce que leurs comportements compromettent leur chance d'adoption?

Peu importe la race, certains chiens, en raison d'une mauvaise génétique ou à une mauvaise éducation, sont difficiles à gérer. D'autres problèmes de comportements, qui découlent de la maladie mentale, ne dépendent plus seulement d'un environnement adéquat, d'un bon maître ou de beaucoup d'amour. Parfois la médication est nécessaire pour soulager mentalement un animal souffrant.

Euthanasie refusée

De plus, bon nombre de refuges au Québec refusent de pratiquer l'euthanasie, car de moins en moins de gens veulent s'engager à poser ce geste fatal. C'est une tâche difficile qui peut même faire sombrer l'humain vers la dépression. Pourtant, cette mise à mort fait aussi partie des solutions quand on juge qu'un animal souffre et que la vie des humains ou des autres animaux est en danger.

Le Québec ne devrait pas interdire des races, mais plutôt sécuriser la population en encadrant d'abord les refuges.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer