À la découverte du fatbike

Malgré le froid, la randonnée en fatbike sur... (Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay)

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Malgré le froid, la randonnée en fatbike sur le fjord a été très agréable. Ici, on reconnaît le journaliste Dave Ainlsey, bien emmitouflé.

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CHRONIQUE / Faire du vélo en plein hiver sur le fjord du Saguenay, c'est une expérience unique en son genre.

À l'invitation de l'organisme Contact nature Rivière à Mars, en collaboration avec la Fondation Sur la pointe des pieds, qui recueillait les profits de l'événement, j'ai participé à une randonnée en fatbike hier après-midi.

Je mets tout de suite quelque chose au point. Je ne suis pas un adepte de vélo l'été, loin de là. Ça faisait plus d'un an que je n'avais pas enfourché un vélo et je n'ai pas d'intérêt à le faire régulièrement. Je peux toutefois comprendre ceux qui ont le goût d'en faire l'hiver et honnêtement, c'est loin d'être désagréable. Je ne peux pas témoigner des différences fondamentales entre les deux engins. Je peux toutefois dire que le fatbike fonctionne sur le même principe qu'un vélo de montagne, avec de plus grosses roues.

Mario Bilodeau, Jean-Charles Fortin et Marc-André Galbrand, de... (Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay) - image 2.0

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Mario Bilodeau, Jean-Charles Fortin et Marc-André Galbrand, de la Fondation Sur la pointe des pieds, entourent l'administrateur de Contact nature Rivière à Mars, Guy Simard.

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CHRONIQUE / Faire du vélo en... (Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay) - image 2.1

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Hier, malgré le froid, une trentaine de personnes, escortées par le Club Quad du Fjord, ont pédalé une quinzaine de kilomètres. Le point de départ se faisait sur le site de pêche blanche dans le secteur Grande-Baie. Après avoir rejoint la piste cyclable, nous avons roulé jusqu'au Pavillon des croisières. C'est à ce moment que j'ai dû rentrer au bercail en raison d'une contrainte de temps, mais unanimement, les participants ont décidé de faire le détour par l'Anse-à-Benjamin avant de revenir par le même chemin.

Au départ, sur une surface déneigée, je me suis dit que ce serait une partie de plaisir. J'ai toutefois changé d'idée une fois dans la piste non balisée. La grande difficulté avec un fatbike, c'est la vitesse moins grande et le moindre coup de vent ou petite bosse rend le contrôle difficile surtout quand on doit ralentir. Cependant, une fois qu'on a pris un rythme de croisière, tout va très bien même si on a parfois l'impression d'être au neutre. C'était particulièrement frappant sur la glace avant d'atteindre la piste cyclable qui avait tout à coup l'air bien loin.

Au début, j'estimais que la 3e ou la 4e vitesse seraient très confortables. Même sur le plat, j'ai rapidement commencé à apprécier la première, qui offre vraiment moins de résistance que les autres.

À ma grande surprise, bien habillé, le froid n'était pas un facteur. J'ai même eu très chaud à quelques occasions en augmentant la cadence... pour essayer de rattraper les autres. Petit conseil, mettez de bonnes bottes si jamais vous décidez d'essayer le fatbike. C'est vraiment plate geler des pieds en pédalant. Malgré tout, cette initiation m'a donné le goût de retourner faire le parcours, à mon rythme, en arrêtant pour observer les splendeurs du fjord!

En terminant, un petit mot sur la prochaine expédition de la Fondation sur la Pointe des pieds. À compter du 27 février, un groupe de 14 adolescents en rémission du cancer participeront à une randonnée de chiens de traineau dans le parc Algonquin en Ontario. Un jeune de Ferland-et-Boilleau, Antoine Milliard, sera du voyage.

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