Les cols d'Alma signent leur convention

Le directeur général Sylvain Deschênes, le maire Marc... (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Le directeur général Sylvain Deschênes, le maire Marc Asselin, le président du syndicat Robin Côté et la conseillère syndicale Claire Simard sont entourés des membres du comité de négociation, qui ont signé officiellement la nouvelle convention collective jeudi.

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Les autorités municipales d'Alma et le Syndicat canadien de la fonction publique, section locale 2541, ont signé officiellement jeudi la convention collective des employés cols bleus et cols blancs, qui a été entérinée par 91 % des 150 membres.

Le contrat de travail est effectif du 15 octobre 2016 au 14 octobre 2021 et comprend des hausses de salaire annuelles de 2 %. Si l'inflation est plus importante durant une année, une clause liée à l'indice des prix à la consommation pour un maximum supplémentaire de 0,5 % a été prévue.

« Ça permet de conserver le pouvoir d'achat de nos membres et de garder la paix sociale jusqu'en 2021, se réjouit le président du syndicat Robin Côté. Des irritants ont aussi été supprimés. Du côté patronal, il va y avoir plus de flexibilité pour les horaires, alors que de notre côté, nous avons pu obtenir un horaire d'été étalé sur quatre jours et demi. C'est une négociation gagnant-gagnant. »

Exemple de collaboration

Le processus de négociation a commencé à la fin janvier et s'est déroulé de façon cordiale, selon M. Côté. Le maire d'Alma Marc Asselin était aussi « doublement heureux », puisque le tout s'est passé dans le respect et qu'il s'agit à son avis d'un exemple « de réussite et de collaboration pour le reste du Québec ». 

« Il y a moyen de négocier et de faire des ententes gagnantes pour tous sans avoir besoin de lois pour ça. Ma position est en désaccord avec ce que pense l'Union des municipalités du Québec, mais vous me donnez raison aujourd'hui », a déclaré le maire, devant les membres du comité de négociation présents dans la salle du conseil pour la signature. Il faisait référence à des projets de loi provinciaux dans les dernières années. Il estime que la situation est différente dans les grands centres et dans les plus petites municipalités.

« Dans les grandes villes, les relations de travail sont plus impersonnelles. Ici, on a réussi à garder le même climat qui règne au quotidien entre les élus, la direction et les employés. On travaille tous ensemble et on reçoit des témoignages de citoyens satisfaits », ajoute Marc Asselin.

Le syndicat représente une quarantaine d'employés cols blancs, environ 80 cols bleus et une trentaine de membres temporaires.




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