Un autre regret pour Jean Tremblay

Le maire Jean Tremblay a contacté Le Quotidien... (Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

Agrandir

Le maire Jean Tremblay a contacté Le Quotidien pour réagir aux attaques contre Promotion Saguenay.

Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Pascal Girard
Le Quotidien

Une semaine après avoir déclaré que nommer Marc Pettersen à la commission d'urbanisme était la plus grande erreur de son mandat, le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a émis un autre regret : avoir recruté Jean-Pierre Blackburn à la tête du Parti des citoyens de Saguenay (PCS), une personne qu'il qualifie maintenant d'« hypocrite ».

« Oui, je le regrette », a admis l'ancien chef et fondateur du PCS. Il a indiqué au Quotidien que c'est bel et bien le parti qui avait approché l'ancien ministre conservateur et ambassadeur du Canada à l'UNESCO. « On a essayé de l'avoir, oui c'est vrai. On s'est parlé et on a insisté. Mais je vais te dire une affaire, je ne pensais pas qu'il était de même. (...) C'est moi qui étais chef du parti. C'est un candidat qui nous était apparu comme quelqu'un d'intéressant », a-t-il reconnu.

Jean Tremblay a contacté Le Quotidien pour réagir aux attaques contre Promotion Saguenay. « Je ne me laisserai pas salir par quelqu'un qui est hypocrite. Il va au Cercle de presse, il dit que Promotion Saguenay, c'est un bijou et qu'il faut cloner Ghislain Harvey. Là, c'est tout le contraire. Moi, j'appelle ça une personne hypocrite. Être assis dans une chaise, elle dit une chose. Elle est assise dans l'autre chaise et elle dit le contraire », a raconté celui qui a pris ces attaques de façon personnelle, car l'organisme de développement économique est son « bébé ». 

Rappelons qu'après avoir commencé la campagne en tant que chef du PCS, Jean-Pierre Blackburn a quitté avec fracas le parti pour continuer la course en tant qu'indépendant. Il a depuis été remplacé par le médecin Dominic Gagnon.

Selon le maire, Promotion Saguenay fait preuve de transparence et lorsque des pourparlers avec des entreprises sont en cours, la discrétion est de mise. Il a cité la récente annonce d'Ubisoft. 

« C'est sûr que je ne pouvais pas parler. Ils nous font signer des ententes », a-t-il plaidé.

« Je me présente, parce que je m'ennuie »

Le maire Tremblay a reconnu que si le PCS n'avait pas approché l'ancien député de Jonquière, il ne serait probablement pas dans la campagne actuellement. « Il avait rien qu'à rester chez eux. Oui, il voulait se présenter. Il m'a dit : ''Je m'ennuie.'' Je lui ai dit : '' Si tu t'ennuies, pourquoi tu te présentes pas maire ? '' L'ennui, ce n'est pas une bonne motivation pour devenir maire. Un gars qui dit : ''Moi, je me présente, parce que je m'ennuie...''. Il me l'a pas dit juste une fois. Il m'a dit : '' Moi, je ne suis plus capable chez nous, je m'ennuie.'' Moi, je suis sûr qu'avec la femme que j'ai, je ne m'ennuierai pas l'année prochaine », a lancé celui qui entend se retirer complètement de la politique municipale à la fin du présent mandat.

« À 70 ans, qu'il fasse donc comme moi. Ça fait 50 ans qu'il est sur la sellette. Qu'il fasse comme moi, qu'il se retire », avait-il dit plus tôt.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer