L'urbanisme dans la mire de Dominic Gagnon

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Dominic Gagnon était en compagnie du nouveau candidat Laval Ménard.

Rocket Lavoie

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Le candidat à la mairie du Parti des citoyens de Saguenay (PCS), Dominic Gagnon, a présenté son premier engagement électoral en affirmant vouloir réformer le Service de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme, une structure qu'il juge lourde et inflexible ne répondant pas aux attentes des entrepreneurs.

Au lendemain du dépôt du rapport annuel du vérificateur général de la ville, François Gagnon, le chef du PCS affirme qu'il existe des problèmes au sein de ce service puisque les citoyens s'y perdent en terme de paperasse à remplir et de complexité de la réglementation, ce qui nécessite une réforme en profondeur des façons de faire.

Citant quelques exemples, M. Gagnon s'est demandé pourquoi le conseil de Saguenay a dû se réunir pour adopter une résolution autorisant l'installation de deux affiches en façade du boulevard Talbot pour le Lux Gouverneur après que son propriétaire ait investi 10 M $ dans son projet.

Il en va de même pour le projet Luxuor, un projet adopté par le conseil, après avoir été désavoué quatre fois par la Commission consultative d'urbanisme (CCU) en raison de l'expansion du projet immobilier en zonage agricole, nécessitant une démarche auprès de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). Selon lui, ce projet aurait dû être adopté à l'unanimité par les élus.

Selon M. Gagnon, les citoyens entrepreneurs ou ordinaires s'attendent à ce que le service de l'urbanisme les appuie et leur fournisse de l'information rapidement après avoir déposé une demande.

Reprenant le constat du VG concernant la pertinence d'exiger des permis de construction étant donné que 18 % d'entre eux sont émis pour des travaux de moins de 10 000 $, M. Gagnon croit qu'il faut revoir la réglementation pour des travaux de faible valeur. « Si vous construisez une remise avec trois ou quatre gars et que vous l'installez selon les règles, y a pas de problèmes. Si ce n'est pas le cas, ça se peut qu'un inspecteur passe et vous dise de la tasser. Il faut que le service soit au service du citoyen en étant flexible et performant. »

Il reconnaît que la mise en place d'une réglementation est justifiée, mais ajoute du même souffle qu'il faut la simplifier et la rendre conviviale pour les citoyens en misant sur le mot efficacité.

Interrogé sur le travail effectué par le VG et le processus de nomination à cette fonction, M. Gagnon a déclaré qu'il entend conserver les façons de faire actuelles tout en se gardant une porte ouverte en affirmant que le sujet est matière à réflexion. Contrairement au maire Tremblay qui minimisait le rôle du VG en affirmant qu'il s'agissait d'une fonction imposée par la loi, M. Gagnon croit que le travail accompli par la personne en poste peut être utile pour améliorer le travail des élus et des fonctionnaires.




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