La famille Dubuc réunie au Pavillon Antoine-Dubuc

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Quatre générations de la famille Dubuc se sont rassemblées au Pavillon Antoine-Dubuc.

Le Quotidien, Michel Tremblay

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Le Pavillon Antoine-Dubuc a été le théâtre d'une journée historique, samedi, au Parc national des Monts-Valin. Quatre générations de la célèbre famille Dubuc, qui a marqué le développement du Saguenay-Lac-Saint-Jean au tournant des années 1900, se sont réunies le temps d'une journée, dans le chalet en bois rond situé au pied de la vallée des Fantômes.

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Léandre Tremblay et Alfred Dubuc ont partagé leurs anecdotes avec un regard complice.

Le Quotidien, Michel Tremblay

Antoine Dubuc était le fils de Julien-Édouard-Alfred Dubuc, le fondateur de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi en 1896 et propriétaire de la Compagnie de pulpe de Ouiatchouan à partir de 1909. Samedi, le dernier fils toujours en vie d'Antoine, Alfred Dubuc, était présent, tout comme des petits-enfants, des arrière-petits-enfants et des arrière-arrière-petits-enfants. Quatre générations, mais une histoire qui demeure bien présente.

Antoine Dubuc a notamment été administrateur du Progrès du Saguenay, en plus d'avoir été le principal actionnaire de la Compagnie du Téléphone Saguenay-Québec. Il a fortement contribué au développement du réseau téléphonique dans la région du Saguenay. En son honneur, le dernier descendant direct de la famille se nomme Antoine Dubuc. Le pont Dubuc, qui relie les deux rives de Chicoutimi, est nommé ainsi à la mémoire d'Antoine.

La journée de samedi était organisée en collaboration avec la Sépaq, propriétaire de l'endroit. Le site sert, entre autres, de centre d'hébergement, de relais et d'interprétation.

Raymond Dubuc, le petit-fils d'Alfred Dubuc, a travaillé à ce que tout ce beau monde se rassemble à ce chalet rempli d'histoire et de souvenirs pour toute la famille.

« Ce que je trouve amusant, c'est qu'en 1963, lorsqu'il y a eu une grande fête à Noël chez Antoine, on était 25. L'année suivante ou deux ans plus tard, on était encore 25. Aujourd'hui, il adonne qu'on est à nouveau 25 », s'est souvenue Michèle Dubuc, la fille de Louis Dubuc et une des petites-filles d'Alfred Dubuc.

Assis sur un banc, Alfred Dubuc était juste à côté de Léandre Tremblay, l'homme à tout faire de la famille au fil du temps. Il a d'ailleurs contribué à la construction du chalet et de la route qui y mène. Les deux hommes avaient un regard complice en se racontant des anecdotes qui n'avaient pas l'air d'avoir été vécues il y a si longtemps.

« Ça me rappelle le rêve de mon père, qui rêvait d'un retour à la nature et d'un respect de celle-ci, a réagi Alfred Dubuc, le fils d'Antoine. Je vois qu'on a bien fait ça et c'est fait avec beauté. »

La visite de la famille sur les monts Valin, sur le bord de la baie d'Alexis, a ravivé de beaux souvenirs dans la mémoire de l'aîné du groupe.

« J'ai l'image de mon père qui pêchait, debout dans sa chaloupe, et il adorait ça, a partagé Alfred Dubuc. Il avait le tour de faire sortir le poisson. »

Son père doit être content de voir toute la famille réunie, lui a demandé le journaliste du Quotidien. « Je ne sais pas où il est, je l'ai perdu de vue », a répondu dans une sincère lucidité Alfred Dubuc. 

Homme de camp, Léandre Tremblay n'avait jamais espéré qu'un tel moment puisse se concrétiser un jour. Ce fut pourtant le cas samedi et l'homme était pleinement reconnaissant.

« C'est impensable ce qui se passe en ce moment, je n'aurais jamais pensé que ça pouvait arriver, a-t-il soutenu. On m'a embarqué dans cette aventure que j'ai suivie parce que la famille Dubuc est tellement gentille avec nous qu'on ne peut pas faire autrement que d'aimer ce monde-là. C'est bien important pour moi de voir tous ces gens. Quand il sont fâchés, ça bouge. On en a la preuve aujourd'hui. »

Reconnaissant

Homme de camp, Léandre Tremblay n'avait jamais espéré qu'un tel moment puisse se concrétiser un jour. Ce fut pourtant le cas samedi et l'homme était pleinement reconnaissant.

«C'est impensable ce qui se passe en ce moment, je n'aurais jamais pensé que ça pouvait arriver, a-t-il soutenu. On m'a embarqué dans cette aventure que j'ai suivie parce que la famille Dubuc est tellement gentille avec nous qu'on ne peut pas faire autrement que d'aimer ce monde-là. C'est bien important pour moi de voir tous ces gens. Quand ils sont fâchés, ça bouge. On en a la preuve aujourd'hui.»




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