Lac-Saint-Jean: Rémy Leclerc sous la bannière conservatrice

Rémy Leclerc sera candidat pour les conservateurs dans... (Photo courtoisie)

Agrandir

Rémy Leclerc sera candidat pour les conservateurs dans Lac-Saint-Jean.

Photo courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Louis Potvin
Le Quotidien

Rémy Leclerc sera candidat pour le parti conservateur dans Lac-Saint-Jean.

Celui qui a orchestré les campagnes électorales de Denis Lebel a décidé de se lancer en politique fédérale. « J'ai fait le tour de la circonscription à quelques reprises cet été pour sonder mes appuis. La réponse a été très bonne et l'équipe conservatrice est prête à me soutenir pour me faire élire », a-t-il mentionné lors d'un entretien avec Le Quotidien.

Organisateur redoutable, Rémy Leclerc pense que son expérience va le servir dans une élection partielle.

« Dans le cadre d'une partielle, c'est primordial d'avoir une bonne équipe pour faire sortir le vote, car le taux de participation est beaucoup plus faible que lors d'une élection générale », soulève-t-il.

Des idées qui plaisent

Mais au-delà de la stratégie, l'homme de 60 ans pense que les idées conservatrices plaisent aux gens de la région.

« Les libéraux, c'est un parti des grands centres. Ils ne font que défendre des politiques qui avantagent les grandes villes. Ils ignorent les régions. Prenez l'exemple du bois d'oeuvre. Ils auraient pu régler la situation quand Obama était président, et non, ils ont préféré préparer la légalisation de la marijuana », déplore-t-il.

Le candidat ne pense pas que les gens de la circonscription vont être tentés de voter pour le parti au pouvoir.

« Il y a déjà quarante députés libéraux au Québec, que va faire un autre de plus ? Vaut mieux avoir un député conservateur dans une opposition forte qui croit au développement économique des régions. Nous, on représente les travailleurs et les gens ordinaires, pas l'establishment », avance-t-il.

Éducateur spécialisé

Rémy Leclerc a déjà été conseiller à la ville de Roberval de 2007 à 2013 et a été président de l'association conservatrice quelques années avant de travailler pour Denis Lebel. Il veut continuer l'oeuvre de son grand ami.

Il a oeuvré pendant 33 ans comme éducateur spécialisé et intervenant en toxicomanie dans les centres jeunesse.

Son fils Marc-André est chef de cabinet adjoint d'Andrew Scheer, chef de l'opposition officielle.

La période de mise en candidature n'est pas encore fixée. Il n'y a pas d'autres candidats intéressés pour l'instant.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer