Permis de chenil: Roberval applique son règlement

Le maire de Roberval Guy Larouche a bon... (Archives Le Quotidien, Louis Potvin)

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Le maire de Roberval Guy Larouche a bon espoir de conserver l'intégrité du couvent des Ursulines.

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Roberval a fait le ménage dans le dossier des permis de chenil, lundi soir, lors de l'assemblée ordinaire du conseil municipal. En vertu d'un règlement, six demandes d'autorisation spéciale ont été traitées et parmi elles, deux ont été refusées.

« On a une réglementation qui permet d'avoir plus de trois chiens, par contre, ça prend un permis de chenil, a fait savoir le maire de Roberval, Guy Larouche, en entrevue téléphonique au terme de l'assemblée. Le problème, c'est que le règlement n'était pas appliqué. On a pris un an pour mettre en place un processus en collaboration avec le refuge animal. Chaque personne qui veut avoir un permis de chenil doit débourser un certain montant pour l'évaluation du dossier. Par la suite, il y a une recommandation faite par le refuge et selon la recommandation, on donnait ou non le permis. Les permis peuvent être révoqués advenant le cas où il y a une problématique. De plus, un permis est valide pour un an seulement. On veut garder le contrôle au niveau de la municipalité. »

C'était la première fois que des cas de demande de permis étaient traités au conseil municipal. Le premier a été refusé, en raison de dossiers de culpabilité à la Cour municipale concernant les chiens. Dans un autre cas, le refus a été motivé par le fait que les propriétaires ne résident pas sur les lieux, ce qui complique leur intervention en cas de problématique.

Le maire a rappelé que les chiens refusés à Roberval sont ceux jugés dangereux, ou encore qui sont dressés pour l'attaque. La race de l'animal n'a donc rien à voir.

Centre sportif

Dans un autre dossier, Roberval a officialisé des règlements d'emprunts pour les travaux de rénovations du Centre sportif Benoît-Lévesque. Le remplacement du système de réfrigération et le réaménagement des terrains de sport adjacents impliquent une dépense de 10 909 074 $ et un emprunt de 9 909 074 $.

« Ce sont tout simplement des débours parce que les travaux avancent, donc on fait les vérifications pour s'assurer que les étapes sont complétées », a commenté le maire Guy Larouche.

Les travaux devraient être finalisés en janvier 2018 comme prévu. « Les empattements sont faits, donc ça ne va pas être très long avant de voir une structure montée autour de tout ça, a-t-il commenté. Le centre sportif a vraiment été éventré au complet. »

En comptant le réaménagement des terrains de sport, le chantier du Centre sportif Benoît-Lévesque totalise 11 M $, ce qui en fait l'un des plus gros au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« On n'aura peut-être le plus gros centre sportif, mais on va avoir le plus beau », a lancé M. Larouche.

Limite de vitesse

Les conseillers ont également entériné un nouveau règlement à l'effet que la limite de vitesse pour la route de l'Aéroport va passer de 80 km/h à 60 km/h.

« Ça devenait un peu une aberration parce qu'on avait fait une modification sur la route 169 pour que la limite passe de 90 km/h à 70 km/h, a expliqué Guy Larouche. On ne pouvait pas avoir une route secondaire perpendiculaire à la route 169 plus rapide que cette dernière. On avait aussi une problématique étant donné la présence d'un camping. Il y a beaucoup d'enfants dans cette zone. »

Dans un futur plus ou moins rapproché, la ville de Roberval aimerait installer des lampadaires, des trottoirs et une bande cyclable, histoire de sécuriser le secteur autant que possible.

Finalement, les conseillères Michèle Claveau et Mélanie Girard ont annoncé qu'elles ne solliciteraient pas de nouveau mandat en vue des prochaines élections.

Couvent des Ursulines: appel d'offres lancé pour la décontamination

Le bâtiment principal du couvent des Ursulines de Roberval est contaminé à l'amiante, de sorte que la Ville lance un appel d'offres pour le désamiantage de l'immeuble patrimonial.

Le maire de Roberval Guy Larouche espère être en mesure de décerner le contrat lors de la prochaine assemblée ordinaire du conseil municipal, le 5 septembre, dans le but d'amorcer les travaux le plus rapidement possible.

« Il y a de l'amiante sur l'ensemble des quatre étages, a confirmé le premier magistrat. On a procédé à une évaluation pour savoir ce qu'il en est au niveau budgétaire et on a décidé d'aller en appel d'offres pour connaître l'état complet de la situation. À partir de là, on va avoir une bonne idée du montant. »

Un projet privé est toujours dans l'air pour occuper le bâtiment du couvent des Ursulines, impliquant les propriétaires de la pharmacie Uniprix du Carrefour Jeannois et de celle du centre-ville.

Guy Larouche a bon espoir de conserver l'intégrité du bâtiment historique, à moins d'une mauvaise surprise lors des analyses finales.

« On trouve ça un peu dommage qu'il n'existe pas de programme qui existe, autant au provincial qu'au fédéral, pour donner un coup de pouce dans les cas de contaminations à l'amiante, a-t-il mentionné. On ne souhaite pas la démolition du couvent, à moins qu'on nous arrive avec une facture de cinq millions de dollars pour la décontamination. Dans ce cas, on en reparlerait, mais normalement, ça devrait cadrer avec les prévisions qu'on a. »




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