RMR du Lac-Saint-Jean: la récupération du polystyrène va bien

Le président de la Régie des matières résiduelles... (Photo Le Quotidien, Laure Gagnon-Tremblay)

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Le président de la Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean, Lucien Boily, le directeur général, Guy Ouellet, et le directeur des opérations, Jonathan Ste-Croix, sont très satisfaits du bilan des deux années d'activités de récupération de polystyrène.

Photo Le Quotidien, Laure Gagnon-Tremblay

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La Régie des matières résiduelles (RMR) du Lac-Saint-Jean est très satisfaite des activités de récupération de polystyrène (PSE), qu'elle a lancé il y a deux ans. Il s'agit de la seule RMR à offrir ce genre de récupération au Saguenay-Lac-Saint-Jean, et le seul écocentre de la province à l'organiser de cette façon.

Depuis deux ans, 18 400 kg de matières ont été amassés, dont 61 % proviennent de citoyens et 39 % des entreprises. Près de 81 % de la quantité totale de produits finis ont été vendus à quelques entreprises sur le marché.

« On est très enchantés de la participation citoyenne. On a fait un peu de promotion, on se demandait si les gens allaient embarquer, et ils l'ont fait. On a la matière dont on a besoin ! », affirme le directeur général de la RMR, Guy Ouellet.

Mercredi matin, la RMR a convié les membres des médias et son conseil d'administration à visiter ses installations. De l'endroit où les citoyens et les entreprises viennent déposer leur polystyrène à l'écocentre d'Alma au produit final, en passant par le compresseur, les visiteurs ont pu voir le chemin que suit cette matière.

« Le polystyrène est mis dans la machine, il est broyé puis compressé, pour créer le produit final. Le but est de réduire la densité de la matière. Le produit n'a plus la bulle qu'on connaît et qui nous permet d'écraser le polystyrène entre nos doigts. On va chercher une compaction de 1 dans 100 », mentionne le directeur des opérations de la RMR, Jonathan Ste-Croix.

Une fois transformé, le polystyrène ressemble à un gros bloc, d'un peu plus de 35 kilos. Pour remplir une palette, qui est composée de neuf blocs, on a besoin d'environ 120 sacs de produits de polystyrène.

« Ça nous permet de réduire l'empreinte des sites d'enfouissement, et d'allonger leur durée de vie. On donne également une deuxième vie au polystyrène », assure Guy Ouellet.

La machine a été achetée en Chine. Elle est plus efficace que ce à quoi s'attendait la RMR, et permet en deux mois de broyer la totalité de ce qui est apporté à l'écocentre en une année. « Ça en prend beaucoup pour que ça vaille la peine d'ouvrir la machine », ajoute-t-il.

Installé dans le centre de tri de l'écocentre, le compresseur se situe dans la remorque d'un camion.

« L'idée, c'est qu'on puisse transporter le compresseur d'un écocentre à l'autre au Lac-Saint-Jean. On l'a fait construire dans un camion, avec une génératrice, justement pour ça. Présentement, on l'opère seulement à Alma. Mais dans un avenir rapproché, on devrait commencer à le faire rouler dans les différents écocentres », conclut M. Ste-Croix.




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