Simulation d'un écrasement d'avion à Bagotville

  • Une soixantaine d'étudiants en Soins préhospitaliers au Cégep de Chicoutimi « jouaient » les victimes de l'écrasement d'avion. Pour leur part, les bancs d'autobus « jouaient » le rôle des bancs d'avion... (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    Une soixantaine d'étudiants en Soins préhospitaliers au Cégep de Chicoutimi « jouaient » les victimes de l'écrasement d'avion. Pour leur part, les bancs d'autobus « jouaient » le rôle des bancs d'avion...

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 1 / 10
  • Les pompiers de la Base de Bagotville ont pu utiliser leurs imposants camions autopompe pour éteindre la « carlingue » de l'avion en flammes. Disons que le foin déposé à l'intérieur aidait un peu le brasier... (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    Les pompiers de la Base de Bagotville ont pu utiliser leurs imposants camions autopompe pour éteindre la « carlingue » de l'avion en flammes. Disons que le foin déposé à l'intérieur aidait un peu le brasier...

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 2 / 10
  • La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 3 / 10
  • La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 4 / 10
  • Les « victimes » étaient transportées à l'écart du site de l'écrasement où les premiers soins étaient prodigués. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    Les « victimes » étaient transportées à l'écart du site de l'écrasement où les premiers soins étaient prodigués.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 5 / 10
  • L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 6 / 10
  • L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 7 / 10
  • Après être intervenu pour un vrai écrasement la veille, cet équipage d'un Griffon de l'Escadron 439 a transporté les « blessés » les plus graves à l'hôpital de Chicoutimi. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    Après être intervenu pour un vrai écrasement la veille, cet équipage d'un Griffon de l'Escadron 439 a transporté les « blessés » les plus graves à l'hôpital de Chicoutimi.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 8 / 10
  • Toute l'opération était sous la direction du « On Scene Commander » (OSC). Elle était les yeux et les oreilles du commandant de la Base. C'est elle qui faisait appel aux agences civiles. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    Toute l'opération était sous la direction du « On Scene Commander » (OSC). Elle était les yeux et les oreilles du commandant de la Base. C'est elle qui faisait appel aux agences civiles.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 9 / 10
  • De vrais infirmières et infirmiers, ainsi que des médecins, accueillaient les « patients » à l'urgence de l'hôpital de Chicoutimi. Ils étaient ensuite amenés à l'intérieur où les vrais protocoles d'intervention étaient utilisés. Cette partie de la simulation se déroulait seulement sur papier. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Plein écran

    De vrais infirmières et infirmiers, ainsi que des médecins, accueillaient les « patients » à l'urgence de l'hôpital de Chicoutimi. Ils étaient ensuite amenés à l'intérieur où les vrais protocoles d'intervention étaient utilisés. Cette partie de la simulation se déroulait seulement sur papier.

    Le Quotidien, Yohann Gasse

  • 10 / 10

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Pascal Girard
Le Quotidien

La 3e Escadre de Bagotville a tenu un exercice d'envergure en simulant un écrasement d'avion civil en bout de piste mardi matin, le tout en collaboration avec le Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

La scène était impressionnante avec une cinquantaine de figurants, des dizaines de civils et plus d'une centaine de militaires. La simulation s'est même transportée sur la route et dans les airs avec des « patients » transportés par ambulance et hélicoptère dans les trois hôpitaux de Saguenay. Il s'agissait d'une première depuis 2013.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer
  • Simulation d'un écrasement d'avion
    Une soixantaine d'étudiants en Soins préhospitaliers au Cégep de Chicoutimi « jouaient » les victimes de l'écrasement d'avion. Pour leur part, les bancs d'autobus « jouaient » le rôle des bancs d'avion... (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    Une soixantaine d'étudiants en Soins préhospitaliers au Cégep de Chicoutimi « jouaient » les victimes de l'écrasement d'avion. Pour leur part, les bancs d'autobus « jouaient » le rôle des bancs d'avion...

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    Les pompiers de la Base de Bagotville ont pu utiliser leurs imposants camions autopompe pour éteindre la « carlingue » de l'avion en flammes. Disons que le foin déposé à l'intérieur aidait un peu le brasier... (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    Les pompiers de la Base de Bagotville ont pu utiliser leurs imposants camions autopompe pour éteindre la « carlingue » de l'avion en flammes. Disons que le foin déposé à l'intérieur aidait un peu le brasier...

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français.

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    La plus grosse tâche revenait aux différents coordonnateurs sur le terrain, le tout dans un mélange d'anglais et de français.

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    Les « victimes » étaient transportées à l'écart du site de l'écrasement où les premiers soins étaient prodigués. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    Les « victimes » étaient transportées à l'écart du site de l'écrasement où les premiers soins étaient prodigués.

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout.

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    L'adjudant-maître Richard Gilbert servait de guide pour les journalistes présents. L'armée avait de plus engagé une agence pour filmer le tout.

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    Après être intervenu pour un vrai écrasement la veille, cet équipage d'un Griffon de l'Escadron 439 a transporté les « blessés » les plus graves à l'hôpital de Chicoutimi. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    Après être intervenu pour un vrai écrasement la veille, cet équipage d'un Griffon de l'Escadron 439 a transporté les « blessés » les plus graves à l'hôpital de Chicoutimi.

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    Toute l'opération était sous la direction du « On Scene Commander » (OSC). Elle était les yeux et les oreilles du commandant de la Base. C'est elle qui faisait appel aux agences civiles. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    Toute l'opération était sous la direction du « On Scene Commander » (OSC). Elle était les yeux et les oreilles du commandant de la Base. C'est elle qui faisait appel aux agences civiles.

  • Simulation d'un écrasement d'avion
    De vrais infirmières et infirmiers, ainsi que des médecins, accueillaient les « patients » à l'urgence de l'hôpital de Chicoutimi. Ils étaient ensuite amenés à l'intérieur où les vrais protocoles d'intervention étaient utilisés. Cette partie de la simulation se déroulait seulement sur papier. (Le Quotidien, Yohann Gasse)

    Le Quotidien, Yohann Gasse

    De vrais infirmières et infirmiers, ainsi que des médecins, accueillaient les « patients » à l'urgence de l'hôpital de Chicoutimi. Ils étaient ensuite amenés à l'intérieur où les vrais protocoles d'intervention étaient utilisés. Cette partie de la simulation se déroulait seulement sur papier.