Disparition d'Hélène Martineau: les plongeurs de retour

Les plongeurs de la Sûreté du Québec ont... (Le quotidien, Rocket Lavoie)

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Les plongeurs de la Sûreté du Québec ont exploré les eaux de la rivière Saguenay.

Le quotidien, Rocket Lavoie

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Pour une quatrième fois, le poste de commandement mobile de la Sûreté du Québec (SQ) s'est installé à Arvida jeudi afin de poursuivre l'enquête de la disparition de la Jonquiéroise Hélène Martineau, sans qu'aucune découverte majeure vienne marquer la journée.

Des recherches terrestres et aquatiques ont été effectuées dans le secteur du plateau Deschênes, sur le ruisseau du même nom et sur la rivière Saguenay, où l'embarcation pneumatique de la SQ a d'ailleurs été remarquée par le Quotidien en milieu d'après-midi. Les plongeurs devaient examiner la section entre le pont d'aluminium à Arvida et le pont Dubuc à Chicoutimi, mais risquaient d'être ralentis par le vent.

« C'est bien difficile d'organiser une opération comme ça. On peut passer sur l'eau 40 fois, et découvrir le corps la 41e. Il y a plusieurs facteurs qui influent sur la flottaison comme la température de l'eau et la présence de débris où la personne peut être restée accrochée », explique le sergent Jean Tremblay, responsable des relations médias à la SQ. Les recherches sur le terrain n'ont pas été plus concluantes. « C'est encore très mouillé. » Les fouilles organisées par la famille et l'organisme Sauvetage 02 la fin de semaine dernière n'ont d'ailleurs pas donné de résultat notable, elles non plus.

« On trouve beaucoup de choses, mais de là à dire que c'est relié à la disparition... », nuance l'officier des affaires publiques.

L'enquête est encore menée sous l'angle de la disparition et aucun suspect principal n'est publiquement identifié, cependant toutes les thèses sont envisagées, comme l'homicide ou l'acte volontaire. « C'est très peu probable que la dame soit partie toute seule, mais ça reste ouvert quand même », donne en exemple le sergent Tremblay, qui avoue que la découverte du corps donnerait un second souffle aux enquêteurs.

L'opération de jeudi a été planifiée selon des informations du public reçues la semaine dernière. Une quinzaine d'effectifs oeuvraient sur le terrain, un peu moins que les fois précédentes. Quelques citoyens sont venus visiter le poste de commandement stationné pour la journée seulement au coin des rues Powell et du boulevard Saguenay, près de la résidence de la femme de 48 ans disparue depuis le 12 avril. Les appels à la Centrale d'information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1-800-659-4264, sont plus considérables.

« On va sûrement revenir avec le poste de commandement, mais il n'y a pas encore de date planifiée», conclut Jean Tremblay.

Hélène Martineau portait une veste noire de marque North Face et une tuque noire lorsqu'elle a été vue pour la dernière fois. La mère de trois filles a les yeux pers et les cheveux bruns. Elle mesure 1,67 mètre et pèse près de 135 livres.




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