Unité politique autour de Kénogami

L'usine Kénogami de Résolu.... (Archives Le Quotidien)

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L'usine Kénogami de Résolu.

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Un début d'unité semble vouloir se forger autour de la survie de l'Usine Kénogami. Plusieurs représentants politiques du Saguenay étaient présents au bureau du député fédéral Denis Lemieux, mardi matin, en compagnie de représentants syndicaux afin de réclamer des mesures du gouvernement fédéral pour aider Résolu à traverser la tempête avec l'annonce de garanties de prêts.

Parmi eux, le président du Syndicat de l'usine Kénogami (Unifor), Régis Duchesne, a mentionné qu'il avait continué de marteler que le gouvernement Trudeau se doit de bouger pour venir en aide à l'industrie forestière. Il a réitéré les arguments de la direction de Résolu voulant que les surtaxes imposées par les Américains sur le papier surcalandré font déjà mal à l'usine Kénogami.

Vigilance nécessaire

Présente également à la rencontre, la chef l'Équipe du renouveau démocratique, Josée Néron, croit que les intervenants des trois paliers de gouvernement ont intérêt à travailler ensemble et à demeurer vigilants. 

« Je crois que notre monnaie d'échange dans ce dossier, c'est l'hydroélectricité. Si Résolu ferme Kénogami, il va falloir regarder du côté des gens qui utilisent notre hydroélectricité et doivent assurer un retour en terme d'emplois. Je discute avec les gens de Kénogami. On doit s'asseoir ensemble autour d'une table et c'est ensemble qu'on pourra trouver des solutions. On ne doit pas ménager nos efforts pour transporter le même message. »

Karine Trudel

Elle aussi représentée mardi matin par un employé de son bureau, la députée néo-démocrate de Jonquière, Karine Trudel, a interpellé le premier ministre Justin Trudeau, mercredi, à la Chambre des communes pour insister sur la nécessité d'intervenir pour sauvegarder les emplois des usines de Kénogami et de Dolbeau. 

« En questionnant directement le premier ministre, nous tenions à faire écho au message des travailleurs, et ce, au plus haut niveau : il est de la responsabilité du gouvernement du Canada d'appuyer nos travailleurs et de veiller à ce que cette attaque des Américains soit contrée, a affirmé Mme Trudel. Nous allons poursuivre nos démarches pour mettre de la pression sur les ministres du gouvernement, qui ont l'obligation morale de rencontrer nos travailleurs et d'oeuvrer activement à mettre sur pied un soutien adéquat à nos usines », a-t-elle déclaré par voie de communiqué.

La rencontre tenue mardi matin comprenait également des représentants du député péquiste Sylvain Gaudreault et des deux autres représentants syndicaux de l'usine Kénogami.




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