Un envoi pour cinq paroisses

Les paroissiens doivent cocher à quelle église ira... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Les paroissiens doivent cocher à quelle église ira leur don sur l'enveloppe.

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Pascal Girard
Le Quotidien

L'Unité de pastorale Chicoutimi-Laterrière innove cette année et ne fait qu'un seul envoi postal pour la capitation.

« Il y a un feuillet unique pour l'ensemble de l'unité. Avant, chaque paroisse envoyait un feuillet. Sur une rue, des fois les gens se retrouvaient avec deux ou trois enveloppes », a annoncé Jean Gagné, le prêtre-modérateur de l'unité qui regroupe les paroisses Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception, Notre-Dame-du-Royaume, Sacré-Coeur, Saint-François-Xavier et Saint-Isidore.

Ainsi, sur chaque enveloppe les paroissiens doivent cocher à quelle paroisse ils désirent que leur don soit versé.

« Ça devenait assez onéreux. Ça pourrait représenter facilement un 1000 $ à 2000 $ de moins. Ça diminue les coûts d'impression. On a visé à faire des économies », a-t-il poursuivi.

Comme l'ensemble des paroisses au Québec, l'Unité de pastorale Chicoutimi-Laterrière doit composer avec des églises qui coûtent de plus en plus cher à entretenir alors que les revenus sont en baisse. « Ça nous prend le soutien de la population. Quand les gens meurent, ce sont ceux qui donnent. Il n'y a pas de relève », a déploré le prêtre qui célèbre de cinq à six messes par semaine.

Encore beaucoup de mariages

Selon Jean Gagné, les gens doivent être généreux, d'autant plus que le nombre de mariages dans les églises est assez stable. « Les gens viennent encore beaucoup pour les mariages, les baptêmes, les premières communions. On veut bien les accueillir, mais ça prend de l'argent », a-t-il poursuivi.

Dans la campagne promotionnelle de l'Évêché de Chicoutimi pour cette année, l'accent est mis sur le sentiment d'appartenance. Le slogan « C'est ici que » indique aux citoyens que c'est dans leur église qu'ils ont été baptisés, se sont mariés, et que ces bâtiments, ainsi que l'institution, ont besoin de support financier.

La majorité des revenus provient encore de la capitation.




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