Couvoir de chicoutimi: poussins et canetons toujours populaires

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Les poussins et les canetons sont disponibles au couvoir de Chicoutimi, sur réservation seulement. Tous les oiseaux ont trouvé preneur pour la présente saison.

Le Progrès, Rocket Lavoie

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Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Bien que le règlement municipal ne permette pas à tout le monde de posséder des poules, les Saguenéens sont nombreux à s'en procurer au couvoir de Chicoutimi.

Lors du passage de notre équipe mercredi, l'employée Anne Beaulieu était très occupée à servir les clients. Une mère et sa fille venaient chercher le caneton qu'elles avaient commandé au préalable. Une autre femme en achetait 10, destinés à deux familles, tandis qu'un couple partait avec une boîte de carton sous le bras contenant deux mignons poussins pour leurs petits-enfants.

Anne Beaulieu a répété à plusieurs reprises au cours de notre entretien que les oiseaux étaient disponibles sur réservation seulement et que tous ont trouvé preneur. Elle voulait ainsi éviter que les gens se bousculent au portillon dans l'espoir de mettre la main sur un joli poussin à quelques jours de Pâques. Le couvoir de Chicoutimi fournit les particuliers en petits, mais il ne faut pas oublier que ces oisillons deviendront rapidement des poules pondeuses ou des coqs à chair. L'entreprise, propriété des deux fils d'Anne Beaulieu, poursuit un but éducatif et alimentaire.

«Ce qu'on prône, c'est l'éducation. Souvent, les gens viennent les chercher en oeuf et les font éclore chez eux. Il faut comprendre que c'est un animal et qu'il faut le nourrir et s'en occuper. Et si on a une poule, un coq ou un canard, le but, c'est l'alimentation. Quand on achète un poussin, c'est soit pour le manger ou pour manger ses oeufs», a rappelé la commis.

Les clients sont donc invités à réfléchir avant de se procurer une petite bête à plume, aussi mignonne soit-elle dans sa jaune splendeur, à quelques jours de vie.

«Il y a des gens qui nous les ramènent parce qu'ils se rendent compte que ce n'est pas pour eux», dit Anne Beaulieu. Évidemment, ce n'est pas la situation idéale, mais le couvoir préfère récupérer la poule plutôt que de la savoir abandonnée sur le bord de la route.

Quant au règlement municipal, Anne Beaulieu indique que le gros bon sens doit prévaloir.

«C'est certain que quand on vit dans une quatre et demi, ce n'est pas l'endroit pour avoir une poule ou un canard. Mais il n'y a pas de mal à en avoir quand on a l'endroit pour les garder. On dit souvent qu'avant, tout le monde avait une poule, une vache et un cochon et que ça servait les besoins alimentaires des gens. On assiste un peu à un retour à la terre», a mis en relief l'employée du couvoir certifié du boulevard Saint-Jean-Baptiste.




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