Mallette fait confiance à la directrice générale

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Raymond-Marie Mallette, candidat à la présidence de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Raymond-Marie Mallette, candidat à la présidence de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, accorde sa confiance à la directrice générale, Chantale Cyr, pour faire la lumière sur de possibles pratiques de mauvaise gestion à la suite du rapport d'enquête juricomptable demandé par le conseil des commissaires lundi dernier.

M. Mallette, un ex-conseiller municipal à Saint-Honoré et ex-commissaire démissionnaire ayant décidé de briguer la présidence, figure depuis deux ans sur la liste des administrateurs du Carrefour environnement Saguenay (CES) à titre de représentant de la commission scolaire. 

Il avoue avoir été surpris par la décision de ses ex-collègues d'aller de l'avant avec l'ouverture d'une enquête. Il affirme que tout au long de son travail de commissaire et membre du c.a. du CES, il a toujours eu l'assurance qu'aucune anomalie n'existe au sein de cet organisme. 

« Je n'aurais jamais pu douter qu'il y avait des dérogations dans l'administration, mais je suis peu connaissant du domaine. Je ne veux pas avancer des choses, mais l'article publié vendredi laissait présager que je suis au courant du dossier. » Il précise que la période d'enquête couvre une période débutant durant l'année scolaire 2010-2011, une époque antérieure à sa première partie de mandat.

Aveuglement

L'ex-commissaire et actuel candidat à la présidence affirme avoir eu à répondre à des questions concernant le fonctionnement de la commission scolaire et du CES. M. Mallette affirme que le carrefour tire des bénéfices des métaux provenant de la récupération d'appareils électroniques, mais qu'il fait également face à d'importantes dépenses. 

« Les réunions du conseil d'administration portent beaucoup sur le tonnage de métaux que nous récupérons », avoue-t-il.

L'ex-enseignant à la retraite affirme que des gens compétents dans le domaine financier et de l'administration siègent au conseil d'administration du CES, ce qui inspire à faire confiance. 

« Avant moi, il y avait un commissaire qui siégeait au Carrefour. Avant Mme Cyr, il y avait un directeur général à la commission scolaire. Comment se fait-il que ces gens-là n'aient rien vu ? », interroge-t-il.

Il est évident, selon lui, que si Mme Cyr a constaté des anomalies qui ont soulevé des questionnements chez elle et les commissaires, elle se doit d'agir pour faire un ménage. 

« Je pense que Mme Cyr a constaté bien des choses. C'est une dame droite. Lorsqu'on occupe le poste de commissaire, je peux vous dire qu'elle est sécurisante. Ce sont les commissaires qui sont redevables face à la population. Si je suis élu, je serai là pour donner des réponses à la population de façon transparente. »

M. Mallette ajoute que dans les prochaines semaines, toutes les pièces du casse-tête se mettront en place pour donner un véritable portrait de la situation concernant l'acquisition de matériel informatique par la commission scolaire, la gestion des baux commerciaux de l'immeuble 216 des Oblats et le partenariat financier avec divers organismes à but non lucratif figurant à la résolution adoptée le lundi 3 avril.

En ce qui a trait au déroulement de sa campagne électorale, M. Mallette entend la faire porter sur la réussite scolaire des élèves plutôt que de casser du sucre sur le dos des administrations précédentes.




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