La douceur de Stacey Kent en clôture du Jazz et blues

La chanteuse américaine Stacy Kent a offert une... (Michel Tremblay)

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La chanteuse américaine Stacy Kent a offert une prestation pleine de douceur au Théâtre Banque Nationale samedi soir en clôture du Festival jazz et blues de Saguenay.

Michel Tremblay

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

La voix de Stacey Kent a enveloppé le public du Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi de douceur samedi soir. Une telle caresse devrait permettre aux spectateurs présents de patienter jusqu'à la prochaine édition du Festival jazz et blues de Saguenay, puisque la prestation de la chanteuse américaine clôturait la 22e édition de l'événement.

Entourée de quatre solides musiciens, dont son mari le saxophoniste Jim Tomlinson, la chanteuse a proposé une soirée issue d'un mélange entre standards américains, Bossa Nova et pièces originales.

De sa voix ultra douce, elle a offert une première partie de spectacle composée de plusieurs demandes du public. «C'est marrant cette première partie pleine de demandes qui viennent de vous», a-t-elle affirmé avant d'expliquer que depuis l'annonce de son passage à Saguenay, plusieurs spectateurs lui ont écrit pour lui faire des demandes spéciales.

Ce fut pour elle l'occasion d'interpréter The Ice Hotel, qui figure sur l'album Breakfast On The Morning Tram sorti en 2007. «Merci pour celle-ci, vraiment. C'est la première chanson que Kazuo Ishiguro et Jim Tomlinson ont écrite pour moi.»

Les quelque 750 personnes réunies au Théâtre Banque Nationale ont été des plus attentives samedi soir, comme si la douceur de la voix de l'artiste imposait un silence complet.

Installée au-devant de la scène, debout, droite, Stacey Kent a offert l'une après l'autre ses chansons comme si elle racontait tout autant de courtes histoires.

Visiblement amoureuse du français, celle qui a lancé l'album francophone Raconte-moi..., en 2010, a vite offert une pièce dans la langue de son public. Elle a opté pour Les amours perdues de Serge Gainsbourg, puis, après son interprétation, s'est mise à sourire. «Je ris parce que je me rends compte que c'est la première fois que je chante celle-ci devant un public francophone», a-t-elle expliqué. «Je suis ravie que vous l'ayez aimée», a-t-elle affirmé dans un français louable.

Plus tard, elle a aussi interprété Sait-on jamais? et L'Étang.

Quelques pièces de son dernier opus, Tenderly, ont aussi ponctué la soirée. Ce fût le cas notamment de The Very Though Of You et If I'm Lucky.

La rue Madureira de Nino Ferrer a aussi trouvé sa place dans le spectacle. Le Quotidien a quitté la salle avant la fin de la soirée, mais tout indique qu'elle s'est conclue sur une note aussi douce que celle sur laquelle elle a commencé.




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