Pas de problème avec le trafic aérien à Saint-Honoré

Un avion de Cargair... (Archives Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Un avion de Cargair

Archives Le Quotidien, Michel Tremblay

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Les étudiants en pilotage du Cégep de Chicoutimi n'éprouvent aucun problème de trafic aérien avec les étudiants chinois de Cargair ni avec les autres usagers de l'aéroport de Saint-Honoré, car tout a été prévu.

Le directeur du Centre québécois de formation aéronautique (CQFA), Serge Boucher, est bien conscient que les événements survenus à proximité de l'aéroport de Saint-Bruno-de-Montarville, vendredi dernier, suscitent du questionnement au plan régional.

« Je dois avouer que les choses se passent assez bien. Il faut dire qu'avant même l'arrivée des étudiants chinois chez Cargair, nous avions déjà planifié les choses afin de nous assurer que la sécurité passait en premier », explique M. Boucher, lors d'un entretien.

Ces procédures n'avaient rien d'exceptionnel en lien avec l'arrivée des Chinois. Elles auraient été les mêmes avec n'importe qui, laisse voir le directeur du CQFA, qui forme des pilotes professionnels sur bimoteurs, hydravions et hélicoptères de niveau collégial. 

Sécurité

Pour les intervenants du monde aérien, c'est la sécurité qui importe. 

L'augmentation du trafic aérien, que ce soit avec Cargair ou les pilotes privés à Saint-Honoré et du CQFA, a en quelque sorte obligé les intervenants à trouver les meilleures solutions possible.

« Nous avons demandé aux gens de Cargair de ne pas utiliser, autant que possible, le même espace aérien que le CQFA pour leur entraînement. Nous volons sur la rive nord du Saguenay, entre Saint-Honoré, les monts Valin et le Lac-Saint-Jean. »

Les étudiants de Cargair utilisent plutôt l'espace aérien entre Bagotville et Alma et vers le Lac-Kénogami. La fin de semaine, Cargair a libre cours à la majorité de l'espace régional étant donné que le CQFA ne vole pas les samedis et les dimanches.

« Une fois que tout a été en place, nous avons constaté un nouveau problème. Nous avons dû apporter des ajustements à la façon de faire lors des entrées et des sorties des avions dans la zone de l'aéroport de Saint-Honoré. Il y a eu des modifications dans l'altitude des avions afin d'assurer la sécurité des pilotes et de la population environnante », indique le directeur du CQFA.

Quant à la langue utilisée par les étudiants du centre de formation rattaché au cégep de Chicoutimi, Serge Boucher précise qu'ils parlent français et anglais avec la tour de contrôle et en français entre eux.

Il ajoute que la langue n'a pas causé, à sa connaissance, de problèmes particuliers avec les étudiants chinois de Cargair.

Pas de commentaire

Joint par Le Quotidien, le gestionnaire national des relations avec les médias, Ron Signer, n'a pas voulu commenter le fonctionnement de la division de Cargair à Saint-Honoré avec la tour de contrôle. M. Singer a simplement indiqué qu'il comprenait que l'accident de Saint-Hubert peut susciter des craintes chez certaines personnes, mais que les opérations à Saint-Honoré (N.D.L.R. où il y a moins de trafic qu'à Saint-Hubert) sont très sécuritaires. Avec Normand Boivin




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